• Après-midi en bonne compagnie

     Après-midi en bonne compagnie

     AUTEUR : Lyat.

     C’était il y a 9 ans. Je devais passer une journée avec ma très chère et jolie cousine. Je lui avais dit que j’avais une copine depuis peu et elle m’a demandé de lui présenter à cette occasion.

     Ma copine Sophie était impatiente de rencontrer ma cousine Cécile car je lui en avais beaucoup parlé. Il faut dire pour être juste que j’ai vécu plus d’un an chez elle tous les week-end et que nous étions très proches. Ma cousine Cécile était une grande brune aux cheveux très longs, et, si elle n’était pas mince selon les canons actuels, son corps était superbe et harmonieux : une belle poitrine rebondie, avec un petit ventre super doux et sexy et des hanches comme je les aime. Ses longs cheveux encadraient un visage à la Pénélope Cruz. En bref, Cécile était vraiment très belle et je craquais sur elle. Et elle le savait, ce qui nous avait permis quelques jeux coquins, sans aller vraiment plus loin que quelques caresses…

     Sophie était donc très contente de découvrir cette cousine si appréciée. On avait prévu de se faire une expo et un ciné dans la journée, puis de revenir chez ma cousine ensuite pour manger.

     Pour présenter Sophie, c’était une belle blonde avec des reflets roux, une peau laiteuse parsemée de petites taches de rousseur, de beaux et grands yeux verts, un visage assez infantile, encadré par ses longs cheveux. Sa poitrine, si elle n’était pas imposante, était tout de même très belle, avec un beau galbe et de très jolis tétons avec lesquels j’adorais jouer.

     A l’heure dire, les présentations achevées et un petit café pris sur le pouce, nous voici partis pour notre journée détente ! L’expo au Grand Palais était vraiment intéressante et bien mise en valeur. Le ciné ensuite !

     On était un peu en avance sur l’horaire de la séance, et nous prîmes donc un café pas très loin histoire de discuter et de passer le temps. On parla de beaucoup de sujets différents : les études, les dernières expositions visitées, la famille, notre rencontre… et je sentais de plus en plus les filles s’entendre, malgré la petite tension du début (Sophie est très jalouse en effet, et ma cousine si proche ne la rassurait pas). Je sentais parfois un pied me frôlant la cheville et je l’attribuais à Sophie, autant pour me rappeler à l’ordre que pour marquer son territoire. Cela n’alla pas plus loin. Nous discutâmes tant que nous avons raté la séance.

     La décision fut prise de rentrer chez ma cousine pour finir l’après-midi, au chaud et en regardant un film si on voulait. Pas de problème. Et puis, on pourra manger un petit truc.

    Une fois arrivés chez Cécile, celle-ci prépara un truc rapide à manger, et pendant ce temps là, elles n’arrêtèrent pas de discuter. Je ne pouvais plus en placer une. Abdiquant, je mis la table et servis un petit apéro à ces demoiselles. Même chose pendant le repas où j’avais l’impression de faire de la figuration. La table débarrassée, Cécile ferma les volets et alluma la télé. On choisit un film à regarder et hop, c’était parti.

     Je me retrouvais sur le canapé entouré de part et d’autre des deux filles. Sophie à ma gauche et Cécile à ma droite. Je savourais cet instant de calme et passa mes bras autour de leurs épaules. Je perçus un petit gémissement provenant de Cécile quand je posai ma main sur son épaule.

     Le film commença alors. J’étais assez crevé de ma semaine et somnolait un petit peu. Je reçus quelques petits coups de coude de ma chère cousine qui rigolait en me voyant si actif. Mais cela ne me rendit pas plus énergique pour autant. Je sentis bientôt des doigts s’amusant dans mes cheveux, me les caressant. Hum… C’était bon et agréable… Je me laissais faire, avec un petit gémissement de satisfaction. Je ne savais plus trop où j’étais ni avec qui.

     Des mains passèrent sur mon visage, dévalant mon cou et commençant à m’ouvrir la chemise. C’était vrai qu’il commençait à faire un peu chaud.

     Mon torse était caressé par ces mains et je me laissais aller totalement. C’était si bon… Je sentais me parcourir lentement, mais aussi par moment me chatouiller… Je perçus aussi quelque chose de bizarre. Mais j’étais bien.

     Je m’enfonçais encore davantage dans une somnolence des plus agréables quand je sentis des mains sur le haut de mes cuisses… nues ! Là j’avais zappé un truc ! Et ce sont des chatouilles qui m’ont refait émerger peu à peu… Revenant à moi progressivement, je devinai deux mains s’affairant sur mon caleçon. Ne sachant plus trop où j’étais exactement, je pensais à cette coquine de Sophie qui s’amusait un peu à mes dépends. Et là, je me rappelais d’un coup avec qui j’étais ! Mince ! Je me tournais doucement vers Sophie pour l’empêcher de faire n’importe quoi. On était dans le noir, mais quand même !

     Une main continuait tout de même à s’amuser avec moi. Là, je comprenais plus.

     Sophie me remit à ma place et continua ses jeux tout en me susurrant à l’oreille :

     — « Laisse toi faire s’il te plaît. On joue juste un peu ! » Tout en me disant cela, elle baissa mon caleçon et pris mon sexe, devenu rigide, en main tout en me léchant le lobe de l’oreille gauche en me disant qu’elles s’amusaient beaucoup.

     Mes esprits revenaient très vite et je puis apercevoir la scène en entier : une petite lampe était allumée et je voyais la pièce avec une faible lueur. Les filles étaient à leur place, Sophie son chemisier blanc ouvert et Cécile en soutifs, avec son pull par terre. Et leurs mains s’égayaient sur tout mon corps. Moi, mon jean était sur mes chevilles rejoint depuis peu par mon caleçon.

    Sophie me branlait tout en me regardant avec un sourire coquin et une petite lueur au fond des yeux. Cécile ne restait pas inactive, sa main droite me caressait l’intérieur de la cuisse et la gauche descendant le long de mon torse.

     Sophie me tira la langue et se pencha doucement afin de prendre mon sexe en bouche, mais avant cela elle passa sa langue un peu partout en regardant ma cousine dans les yeux, avec un petit air de défi. Puis elle m’engloutit d’un coup, et commença à œuvrer. Moi de mon côté, je caressais leurs poitrines, et leurs sous-vêtements me gênant, je les retirais sans autre forme de procès. Et leurs superbes poitrines m’apparurent nues. Je les avais déjà vu, mais pas ensemble. Celle de Sophie n’était pas trop accessible, et je m’occupais donc de Cécile que je caressais, puis suçait avec gourmandise. Ses tétons s’érigèrent vite et elle se mit à soupirer. Sophie me jeta alors un coup d’œil réprobateur, s’arrêta et me lança :

     — « Non mais oh ! Ce n’est pas fini tout ça oui ! » Avec un air sérieux. Je lui pris le visage et l’embrassa tout en laissant mes mains vagabonder sur son corps. Elle frissonna et je compris pourquoi : d’autres mains parcouraient également son corps. Et elle m’avait fait par de sa révulsion pou le contact féminin. Je pensais donc que tout allait s’arrêter là. Mais non ! Ma cousine ressentit la gêne de Sophie et la laissa tranquille, sans avoir auparavant caressé sa jolie poitrine.

     Je continuais d’embrasser ma douce quand Cécile, profitant de l’occupation de Sophie, me branla et me pris en bouche, ce qui me fit émettre un gémissement de surprise, mais aussi de bonheur. Sophie s’arrêta et regarda faire ma cousine. Celle-ci me suçait goulûment et avec une technique des plus agréables, alternant les coups de langue assortis d’une bonne branlette et les prises en bouche. Elle semblait vraiment affamée !

     Sophie posa sa main sur mon membre et entrepris d’aider Cécile à me branler. Puis, elle descendit pour me sucer aussi. Et là, j’avais mes deux chéries qui s’occupaient de moi. Mais, à chacune de mes tentatives vers elles pour les caresser, elles remettaient mes mains ou mon visage à sa place en me disant que leur tour viendrait après. Que je devais profiter de l’instant. Ce que je fis. Je suis d’ordinaire très endurant pendant l’amour, et là, mon endormissement décupla encore cette caractéristique, ce qui fit qu’elles commençaient à fatiguer un peu. Elles se regardèrent, prirent chacune ma bite à une main en la dressant bien et s’embrassèrent, avec mon sexe entre leur bouche, tout en continuant leur masturbation. Là, s’en fut trop, et je jouis comme jamais, éjaculant largement. Leurs visages et leurs poitrines furent maculées de mon sperme tout chaud et crémeux. Je ne pus réprimer un soupir d’intense satisfaction.

     Et là, à mon grand étonnement, Sophie se pencha sur Cécile pour reprendre son bien avec sa langue, parcourant tout son visage et son cou en prenant son temps. Ma cousine se redressa et mis les mains derrière sa nuque, bombant sa généreuse poitrine qui luisait de mon sperme à la lueur de la lampe. Sophie se leva et se mis à la droite de Cécile et commença à laper sa poitrine tout en me regardant. Je ne pus alors m’empêcher de sucer également le superbe sein ainsi offert. Cécile gémissait et j’en profitais pour ouvrir son jean et glisser ma main dans sa culotte.

     Hum la coquine, elle s’était épilée partiellement le minou d’après ce que je sentais. Je dégageais son clitoris tout dur et tout mouillé par nos petits jeux. Je pris son jean à deux mains et le baissais, ainsi que sa petite culotte pour me laisser libre de ce que je voulais.

     Ma cousine adorait les cunnis, je le savais et avait voulu déjà lui faire. Je me levais, laissant Sophie s’activait seule et m’agenouilla entre les jolies et douces cuisses de Cécile.

     Mes doigts parcouraient et dansaient sur les grosses lèvres toutes humides, et les mouvements de bassin que je percevais m’indiquaient que j’étais sur la bonne voie. Mon index commença à agacer son clito tout gonflé, puis s’enfonça doucement en elle, en prenant soin de faire bien durer le plaisir. Vu son état, elle ne tardera pas à jouir. Je plongeais alors mon regard dans le sien et m’approcha doucement de son minou, en soufflant tout doucement dessus et en sortant un peu ma langue. Je l’embrassais, et ma langue commença son baller, fouillant son intimité, jouant avec ses petites et grosses lèvres, goûtant son jus intime. Mon doigt fiché en elle continuait sa douce masturbation. Puis j’agaçai son clito si bien qu’elle jouit alors d’un long cri, interrompu par Sophie qui l’embrassait à pleine bouche

     

    Je regardais alors Sophie, tout en continuant à lécher très ostensiblement et bruyamment ma jolie cousine. Celle-ci, affalée me fit signe d’arrêter et se retourna vers Sophie et commença à lécher ce qui restait de mon sperme sur le corps de ma copine. Même traitement que Cécile, je lui retira son pantalon et son tanga. La place nous manquait sur le canapé et nous nous levâmes pour nous réinstaller confortablement. Sophie était nue, entre moi et Cécile. Cette dernière continuait ses jeux de langue et moi, je commençais à caresser ma copine, chose qu’elle adore par-dessus tout quand c’est moi qui le fait. Son minou était lui aussi tout trempé et elle ne tarda pas à rougir et à s’agiter, signes avant-coureurs de sa jouissance. Ma cousine regarda Sophie, mais elle n’était plus là. Elle m’interrogea alors du regard, puis descendit sa main doucement vers l’entrejambe de ma douce, l’effleurant doucement et se joignant à moi pour la caresser. Sophie ouvrit alors les yeux et regarda le spectacle de nos deux mains s’affairant ensemble sur et dans son minou tout doux. Et elle jouit alors en grognant et en criant comme jamais je ne l’avais entendu, puis en refermant d’un coup ses cuisses. Nous retirâmes nos mains pour la laisser reprendre ses esprits. Cécile porta ses doigts à sa bouche et goûta alors le nectar de ma belle avec un petit sourire.

     — « Hum, c’est pas mauvais du tout ! » Elle me prit alors la main pour la porter à sa bouche et me suça les doigts en mimant une fellation. La garce ! Elle savait que j’adorais ça et le vit d’ailleurs à l’état de mon sexe qui se redressait.

     Cécile mit sa main sur son sexe et se masturba un peu, puis présenta ses doigts tout humides à la bouche de Sophie qui les avala avec faim.

     — « C’est vrai que c’est bon même ! J’en reprendrai bien un peu. » Et joignant le geste à la parole, elle fit passer sa main sur le minou de ma cousine et la lécha avidement.

    Enfin nous nous embrassâmes tous les trois pour conclure notre si belle expérience. L’heure avançant, nous devions partir car les parents de Sophie nous attendaient pour aller ensuite au restaurant…

    Notre première, et je ne le savais pas encore la seule, expérience ensemble était véritablement une réussite


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