• Chômeur dominé et envouté par 2 lesbiennes perverses

    Chômeur dominé par 2 lesbiennes perverses

    AUTEUR : TSM Création février 2011


    Résumé : un chomeur en grandes difficultés financières piégé mais aussi envouté par deux riches lesbiennes perverses ne manquant pas d'imagination.


    Avec sa voiture hors service, six mois de factures et loyers en retard à deux doigts d'être expulsé, Henri s'énerve à l'ANPE où il s'est rendu en bus en leur expliquant que pour ne pas se retrouver à la rue il est prêt à prendre n'importe quel travail dans son village.

    - La seule offre d'emploi sur votre commune est un poste de femme de maison et comme vous n'êtes pas une femme, je n'ai rien d'autre à vous proposer. Lui répond l'agent agacé.

    Avec force et rage il parvient à convaincre la personne de l'ANPE de le laisser prendre contact avec cet employeur. Lors du rendez-vous, ce n'est pas une femme mais deux qui le reçoivent. Elles ne sont pas tendres avec cet homme âgé de 41 ans et le renvoient mais à force de persuasion, il parvient à convaincre ces très jolies femmes dégageant un certain magnétisme de lui faire faire un essai d'une semaine.

    - Je vous préviens, au moindre manquement, au moindre truc cassé vous êtes viré. Lui dit Carole, la plus virulente des deux.

    Henri se doute bien en appuyant sur la sonnette à 7 heures avec une petite inquiétude que les deux femmes d'après-lui lesbiennes vont lui en faire baver. Sa plus grosse crainte est qu'elles aient changé d'avis, qu'elles soient désagréables ou de vraies connes peu importe, pour lui l'important est d'avoir un travail.

    Lorsque Carole la grande brune pulpeuse lui ouvre la porte, il mesure aussitôt à quel point cela va être difficile. Elle ne répond pas à son « bonjour », lui remet une liste de choses à faire puis un plan de la maison avec les endroits où il trouvera le nécessaire.

    - Je vous ai fait un plan sommaire de la maison avec des indications, car vous les hommes, ne seriez pas capables de trouver de l'eau à la mer ! Lui dit-elle en lui tournant le dos aussi sec.

    Henri dépité, ne répond pas et décide de démontrer sa motivation pour le poste en se mettant immédiatement au travail. Pour ne pas les gêner dans leur intimité, il commence par le salon, chiffons et produits en main il fait les poussières avant de nettoyer les pieds des chaises de l'immense table de la salle à manger. Par-dessous la table, il aperçoit la fausse blonde mince et au corps superbement bien dessiné par la mère nature sortant de la douche complètement nue. « Oh, oh », se dit-il, si elles sont agressives et hautaines, ce n'est pas la pudeur qui les étouffe. Comme si de rien n'était et convaincu qu'elles le provoquent pour le pousser à la faute, il s'attèle à la tache comme si de rien n'était.

    - Le café, c'est moi qui le fais ? Aboie presque Carole en entrant dans la pièce, vêtue d'un tailleur strict.

    - Non Madame, mais je ne voulais pas vous gêner dans votre intimité.

    - Quand on prend du personnel de maison, on est forcément gêné dans son intimité du con ! On ne te demande pas de réfléchir mais de travailler. Ca commence mal, fait ce que tu as à faire et ne t'occupes pas ne notre intimité.

    - Bien madame ! Répond Henri perturbé par l'agression. Passant aussitôt de « femme de ménage » à serveur de ces dames il se rend à la cuisine pour leur préparer le café et mettre la table pour leur petit déjeuner.

    - Met-ça, pour servir, cela t'évitera de te tâcher. Lui dit France aux yeux d'un bleu profond en lui tendant un tablier avant de s'asseoir à table.

    Comprenant qu'elles ont décidé de le tester, Henri subit sans broncher toutes les remarques humiliantes et va jusqu'à leur ouvrir la porte en leur souhaitant une bonne journée. Lorsqu'elles rentrent le soir, la maison est limpide, la table est mise, un petit plat mijote dans la cuisine.

    « Ouahou, ça sent bon le propre » dit France avant que son amie Carole toujours aussi agréable ajoute « et ça pue la bouffe » Les filles font l'inspection puis ravies le félicitent ce qui le comble et surtout le rassure sur son avenir financier. Carole se rend à la salle de bain pendant que France allume son ordinateur pour surfer. Au bout d'un moment, Henri ne sait que faire car elles ne lui ont pas indiqué d'horaires. Carole le coupe dans ses réflexions en l'appelant de la salle de bain.

    - Oui Madame ! Lui répond Henri derrière la porte entre-ouverte.

    - Entre et vient me laver la tête !

    Gêné, il hésite et n'ose entrer. Taper à la porte lui semble une solution pour éviter tout qui propos.

    - Entre du con, quand je t'appelle tu viens !

    Immergée dans son bain, elle lui tend un champoing qu'il saisit aussitôt de ses doigts tremblants. Perturbé et penché sur elle, il entreprend de lui laver la tête quand soudain elle lui intime l'ordre de se mettre à genoux pour épargner son dos. Rétorquant qu'il n'a aucun souci de santé, il poursuit le massage du cuir chevelu de cette brune pulpeuse qui sans aucune pudeur s'assoie soudain en lui dévoilant sa magnifique et généreuse poitrine.

    - Tu te mets à genoux ou je te vire sur le champ ?

    L'envie d'appuyer brusquement sur sa tête et de lui faire boire la tasse lui vient mais il parvient à se contenir pour garder son emploi et s'agenouille. Une fois la tête lavée et rincée, elle lui demande de lui passer un démêlant puis de lui masser les épaules pendant que le produit agit. Si l'ambiance est pesante, toucher ce corps titille l'émotivité masculine.

    - Hummmm, je crois que l'on va vous garder si vous continuer d'obéir car vous massez très bien. Rincez-moi et séchez-moi ! Lui dit-elle en se levant d'un bon.

    Envouté, Henri ne sait plus où il en est devant cette femme d'une quarantaine d'années nue devant lui. Il règle la température de l'eau et la rince, puis passe avec beaucoup de précautions et de distance une serviette sur ce corps lui retournant littéralement les sens. Le pied sur le bord de la baignoire, Carole ne semble pas éprouver la moindre gêne en lui dévoilant son sexe glabre pendant qu'il sèche ses jambes. Elle s'appuie sur lui pour sortir de la baignoire avant de lui sécher l'autre jambe avec la même désinvolture.

    - Tu bandes ?

    Cette question lui glace le sang, ne sachant que dire, il répond qu'il est gêné par la question. Ni une ni deux, elle plaque sa main sur son pantalon et constate qu'il n'est pas resté de marbre.

    - Vous êtes si belle que je suis ému mais je...

    - Tait-toi ! Crapule. Passe-moi mon peignoir et va nous servir une coupe de champagne, il y en a au frigo.

    Sans demander son reste, c'est avec un certain soulagement qu'Henri quitte la salle de bain pour aller servir deux coupes de champagne qu'il apporte au salon. Carole appelle son ami et le jauge de la tête aux pieds.

    - Monsieur bande quand il me lave ! Dit-elle à l'arrivée de France mais il masse admirablement bien et fait ce qu'on lui demande sans trop rechigner. On va peut-être le garder.

    Ne sachant que faire de ses mains, Henri les passe dans son dos comme un gamin devant son instituteur en baissant les yeux très gêné par les révélations sur son érection.

    - Je t'ai dit d'aller nous servir une coupe de champagne, combien y en a-t-il sur la table ?

    - Deux Madame !

    - Nous sommes trois, sert-t-en une !

    Henri la remercie et se sert une coupe.

    - Je vais t'expliquer les choses clairement mais écoute bien parce que j'ai une sainte horreur de me répéter. Tu as été embauché pour 35 heures, tu en feras sûrement le double voir plus mais je te payerai grassement la différence au black. Tu devrais percevoir entre deux et trois mille euros par mois si tu acceptes nos conditions. Tu seras également nourri, habillé et parfois logé. Tu travailles bien, tu masses bien et tu as l'air assez obéissant mais comme tu l'as constaté, nous ne sommes pas pudiques et on n'a rien à foutre que tu nous vois nues ou même en train de baiser. Ne rêve pas, tu ne risques pas de nous tringler, nous sommes cent pourcent lesbiennes. Par contre, que tu bandes me gêne alors si tu veux bosser ici, je veux que tu portes une cage de chasteté. Soit tu acceptes et nous trinquons, si tu refuses je te donne 200 euros pour ta journée et tu te casses. Trinquons-nous ensembles ? Lui dit-elle en plongeant ses yeux dans les siens comme pour l'hypnotiser.

    Très mal à l'aise Henri ne sait que répondre, deux à trois mille euros par mois pour un travail proche de chez lui alors qu'il n'a même plus de voiture est la solution à tous ses problèmes, mais ces femmes lui posent un réel cas de conscience. Face à elles, ses valeurs semblent s'envoler, quelque chose d'indéfinissable génère en lui des émotions et sensations perturbant insidieusement ses pensées chaque fois qu'elles plongent leur regard dans ses yeux.

    - Je sais que tu es célibataire, mais as-tu une copine ? Lui demande France avec un regard envoutant.

    - Non madame ! Répond Henri de plus en plus mal à l'aise.

    - Alors accepte mes conditions ! Lui dit Carole. Tu ne le regretteras pas et tu vivras avec nous une vie que beaucoup d'hommes rêvent d'avoir d'après mon ex-mari. Je compte jusqu'à trois, si à trois tu ne m'as pas répondu oui, pose ta coupe de champagne et casse-toi ! Un, deux ....

    - Oui madame, j'accepte répond Henri à deux doigts de pleurer.

    - Trinquons alors à ton entrée dans la maison.

    Le champagne a un goût amer pour Henri en totale perdition et ne sachant plus que penser. Il est congédié par les filles souriantes qui le félicitent pour son courage. Carole lui donne un petit sac noir avec une inscription « CB 3000 » et 20 euros avec pour mission d'acheter des croissants et du pain frais pour le lendemain en lui indiquant qu'il pourra garder la monnaie.

    - Demain tu reviens avec ça sur ta bite et tu me donneras la clé. Je te libérerai tous les jours pour ta toilette. File d'ici et ne soit pas en retard ou il t'en couterait ! Lui dit-elle en lui donnant une petite claque sur les fesses.

    La nuit d'Henri est difficile et à la fois très érotique. Accepter de se soumettre ainsi à deux lesbiennes en échange d'argent le révolte et le hante mais en même temps, si excité par l'aventure avec ces filles si envoutantes il en arrive à se masturber deux fois entre ses tests avec la cage de chasteté en imaginant les deux lesbiennes l'obligeant à leur faire des choses très coquines.

    Au petit matin, dans sa salle de bain avec sa cage de chasteté à la main, les yeux d'un bleu profond de France reviennent à son esprit émiettant façon puzzle ses valeurs masculines avant de les ventiler dans la nature. Après tout qu'est-ce que je risque, se dit-il en fermant la cage de chasteté, ce n'est qu'un truc en plastique avec un petit cadenas facile à casser. Je vais me faire du fric en m'éclatant avec deux lesbiennes, alors pourquoi m'en priver, qui le saura ? Personne !

    Fermer ce tout petit cadenas lui procure un obscur plaisir sexuel mais Henri n'imagine pas un seul instant à quel point ce dangereux et symbolique bout de métal va changer sa vie.


    CHAPITRE DEUX

    A la boulangerie il a une peur bleue que l'on voit la bosse sur son pantalon, mais la cage de ne se voit pas trop comme il a pu le constater dans son miroir. A 7 heures tapante, c'est avec une dizaine de croissants et du pain frais qu'il sonne à la porte. Comme le premier jour, Carole lui ouvre et ne répond pas à son bonjour. C'est au petit déjeuner que les choses se corsent quand France entre dans la cuisine et l'engueule parce qu'il n'a pas mis son tablier de soubrette. Ravalant sa colère, il l'enfile en s'excusant puis fait le service. Carole entre à son tour et se fait servir un bol de café avec un sucre en exigeant qu'il soit bien remué.

    - Alors, on a enfermé son petit robinet après avoir joué avec hier soir ? Lui demande Carole en lui adressant un sourire charmeur très complice, fait-nous voir que l'on vérifie.

    Faire voir son sexe dans ce truc en plastique est très humiliant pour Henri à deux doigts de craquer. Les filles se lèvent, l'entourent, la main sur son épaule elles se font charmeuses pour obtenir qu'il dégrafe son pantalon. Devant ses hésitations, lorsque Carole s'attelle à la braguette, il n'ose plus réfuter.

    Après avoir vérifié la fermeture du cadenas, elle demande la clé qu'il lui remet de sa main moite tant il a honte. Grandement félicité parce qu'il a eu les couilles de le faire, tout heureux il prend acte de ses missions de la journée avec en plus aujourd'hui la lessive et le repassage. Il se met dont à l'ouvrage dès qu'elles sont parties en vidant le panier à linge. Les tenues et les sous-vêtements féminins qu'il imagine sur les filles l'excitent, mais la cage contient douloureusement son érection en étirant ses testicules. La machine tourne, il fait le lit, le ménage, les vitres, se fait à manger en se disant que jamais le ménage n'avait généré en lui de si grande sensations érotiques.

    Vautré dans leur canapé il prend un café en regardant les infos quand soudain la porte d'entrée s'ouvre sur Carole et une de ses amies. A son regard furieux, il comprend qu'une engueulade l'attend. Le thé, servi, il se fait discret en retournant à la blanchisserie pour y découvrir en sortant le linge de la machine qu'il a fait des bêtises. Le pull angora blanc n'est plus blanc, il a tellement rétréci qu'il ressemble à un vêtement de poupée. Les filles ressortent, Henri blême va étendre le linge plutôt que le mettre au sèche-linge tant il a peur de faire d'autres bêtises. Pour essayer de se faire pardonner, il dresse la table en mettant des roses cueillies dans le jardin et leur mitonne un superbe dîner. Vers 18H30, le bain de Carole est prêt, la porte de la cuisine est fermée pour que la maison ne sente pas la cuisine et comme il les guettait, il leur ouvre la porte.

    Ravies de cet accueil, elles entrent d'un pas décidé en lui faisant un sourire enflammant son cœur. Carole va inspecter la maison, découvre les fleurs sur la table de la cuisine et demande où est le linge propre. Après avoir regardé par la fenêtre désignée, le regard qu'elle lui jette annonce un orage imminent. Pour essayer d'apaiser la foudre, Henri lui indique que son bain est prêt et qu'il ne reste qu'à ajouter un peu d'eau chaude mais France râle en disant que c'est à son tour d'avoir les fameux massages.

    En lui prenant la main pour elle l'emmène à la salle de bain, sans aucun pudeur, elle se met nue en lui demandant de dégrafer son soutien-gorge. La sublime chute de reins et les jambes délicieusement galbées font immédiatement tourner la tête d'Henri, c'est avec plaisir qu'il accepte aujourd'hui de se mettre à genoux pour laver la tête blonde et masser ses fines épaules. Dans son slip, le plastique de la cage de chasteté frise l'implosion lors du massage. Il s'imagine au paradis, cette beauté divine l'illumine à lui en brûler la rétine et ondule de plaisir sous ses mains.

    Carole les rejoint en annonçant qu'il est l'heure de la toilette du « petit robinet ». L'érection perd de sa superbe sans pour autant disparaître totalement. C'est avec les neurones en perdition qu'il retire son pantalon et son slip puis laisse Carole toujours aussi directive, autoritaire et sûre d'elle lui retirer le tube de la cage de chasteté pour qu'il se lave devant elles. Devant les difficultés pour faire entrer son sexe gorgée de désir dans le tube, elles lui imposent d'entrer dans le bain pour calmer le petit « oiseau rebelle ».

    Sa chemise retirée, intégralement nu entouré de deux lesbiennes déchaînées dont une encore nue, il cède aux requêtes. Le jet d'eau froide met rapidement un terme à la fierté masculine ne tardant pas à retrouver sa prison sous les quatre mains féminines décidées. La « chose » rangée en son étui rigide, France d'humeur taquine avec un regard plein de malice décide de lui prêter une chemise de nuit en ajoutant qu'elle ira à merveille à l'homme maintenant obligé de s'asseoir comme les filles pour aller faire pipi. Henri réfute aussitôt, ne se sentant pas de se travestir.

    - Quand tu auras vu ton pull angora, tu hésiteras à lui prêter des vêtements ! Dit Carole en braquant son regard sévère dans les yeux d'Henri soudain très gêné. Met-la immédiatement nous parlerons de tes bêtises après.

    Sa fierté masculine baisse les bras contrairement aux siens qu'elles lui relèvent pour lui enfiler la chemise de nuit en satin avant qu'il ne change d'avis. Une claque sur ses fesses nues lui montre le chemin de la cuisine où il se rend furieux d'avoir cédé. En réchauffant le repas, Henri se pose mille questions. Comment se fait-il que je n'arrive pas à refuser quoi que ce soit à ces filles démoniaques ? Comment se fait-il que j'accepte tout ça ? Comment se fait-il que je sois excité et bande en me laissant ainsi mettre une cage de chasteté ? Tout cela dépasse mes problèmes d'argent que m'arrive-t-il ?

    Des cris provenant de la salle de bain attirent son attention. En tendant l'oreille, il décode immédiatement qu'il ne s'agit pas d'une dispute, bien au contraire.... Son voyeurisme auditif, l'incite à écouter, quand soudain des bruits de claques et des propos surprenant le titillent. Petite coquine.... Tu la mérites....... Lèche-moi pour te faire pardonner...... Oubliant ses questions, Henri se fait des films érotiques, le tube de sa cage de chasteté est rapidement comblé, sa tête s'échauffe. Sans même qu'il ne s'en rende compte ses mains s'insinuent sous la si douce chemise de nuit pour se toucher le plastique lui rappellant aussitôt sa condition.

    C'est avec une érection monumentale étirant ses testicules qu'il se retourne prestement vers les fourneaux lorsqu'il les voit sortir de la salle de bain en peignoir. Le repas se passe comme si de rien n'était, il oublie presque la chemise de nuit en faisant le service. Carole dévoile à la fin du repas les bêtises d'Henri puis qu'il se vautre dans le canapé pour regarder la télé au lieu de travailler. Debout près de l'évier en regardant le sol comme un gamin qui va se faire gronder, il ne sait plus où se mettre ni que faire de ses mains qu'il croise dans le dos. D'une petite voix, il propose de rembourser les vêtements abimés, France lui demande s'il pourra aussi acheter les souvenirs allant avec son pull. Cette question restée évidemment sans réponse le met terriblement mal à l'aise.

    - Il est hors de question que tu payes quoi que ce soit, non seulement tu n'as pas d'argent et ce serait trop facile, tu seras donc puni. Ici les punitions sont données le vendredi, tes bêtises d'aujourd'hui seront notées dans ton cahier de punitions. Tu peux disposer, va t'habiller et rentre chez toi avant que je m'énerve. Lui indique Carole d'une voix calme.

    En quittant les lieux, Henri est ravi d'avoir esquivé l'engueulade mais les promesses de punitions le titillent. Est-ce la cage de chasteté qui génère les pensées érotiques de sa nuit difficile, personne ne nous le dira, mais il rêve d'obligation de lécher France comme punition. Par trois fois, il est réveillé par des érections douloureuses pour ses testicules et se lève pour aller faire pipi en s'asseyant comme une fille.

    LE LENDEMAIN

    Lorsqu'elle lui ouvre la porte, Carole ne répond pas à son bonjour comme d'habitude mais lui désigne le petit meuble de l'entrée où il aperçoit 100 euros, des clés et une feuille de papier avec des indications.

    Henri,
    Ces 100 euros sont pour que tu nous achètes des croissants et du pain tous les matins. Quand il n'y aura plus d'argent, redemande-en. Tu as le droit de te prendre un croissant par jours.
    France t'a collé un mode d'emploi sur la machine à laver et le sèche-linge pour que tu ne détruises plus le linge. Elle était très peinée ce pull avait une grande valeur sentimentale pour elle. Aujourd'hui en plus de ton travail habituel, fait les chambres à fond puis attaque-toi au jardin. Ces clés sont celles de la maison, nous avons décidé de te faire confiance, essaye d'en être digne.
    Carole

    Comme d'habitude, Henri prépare le petit-déjeuner et le sert avec son tablier pour essayer de se faire pardonner par France. Elle remarque son effort vestimentaire et le félicite d'y avoir pensé, ce compliment accompagné d'un sourire enjôleur lui chauffe le cœur. La journée se passe sans encombre, hormis une très sévère érection lorsqu'il découvre des menottes et un martiné en changeant les draps. Ne sachant qu'en faire, il les replace dessous en se faisant des films érotiques n'arrangeant en rien ses érections contrariées et douloureuses. En faisant la chambre d'ami, il découvre que le lit est équipé d'anneaux dans les angles, découverte lui permettant d'imaginer que cette chambre ne sert pas qu'au repos des invités. La pièce fermée à clé et à laquelle il n'a pas pu accéder jusqu'à présent, lui permet de penser qu'elle ne contient pas forcément des vieilles affaires. De fait, son imagination débordante s'enflamme tout comme ses testicules étirés par la cage de chasteté.

    Le soir à leur arrivée, les filles apprécient qu'il ait désherbé le devant de la maison et taillé les vieux rosiers. La soirée commence donc pour Henri ému par le compliment de Carole et une bise de France se faisant aussitôt rabrouer pour excès de familiarités. Le bain des filles et la toilette du « petit robinet » se déroulent maintenant plus facilement que la veille en présence des deux filles. Elles discutent sur sa pilosité trop généreuse ne pouvant que nuire à l'hygiène de la zone odorante quand il retire son slip. Qu'elles lui disent que son slip sent l'urine, le gêne monstrueusement, pour sa défense il essaye d'expliquer que c'est à cause de la cage de chasteté qui fait des gouttes, mais elles persistent à dire que c'est à cause des poils.

    Ni une ni deux, Carole attrape des ciseaux pour débroussailler la zone. Henri affolé se protège, rabroué pour son geste « déplacé » et les mains tenues par France, il la regarde avec beaucoup d'inquiétude lui couper les poils du pubis. Son sexe manipulé n'affiche aucune érection, la peur et la gêne castrant toute pensée érotique même si la sublime poitrine de France touchant son dos finit par titiller ses neurones coquins.

    - Tu vas apprécier d'être débarrassé de ça, la première fois cela surprend mais après, tu ne supporteras plus d'avoir des poils. Beaucoup d'hommes chics s'épilent pour être bien propres, les mamans devraient l'expliquer aux enfants mais bon, la pudeur empêche se genre de discussion en famille. Ecarte les jambes et ne bouge plus ! Lui ordonne Carole.

    Le sexe et le pubis intégralement recouvert de crème épilatoire, il se sent « con » en restant seul jambes écartées à la salle de bain le temps que cela agisse. Les six minutes d'attente lui semblent des heures. Elles reviennent toutes les deux « achever le travail » et lui manipulent le sexe comme si c'était normal qu'un employeur épile son employé. Une fois lisse, en les regardant lui passer une crème hydratante sur son sexe de bébé, il commence à être perturbé et excité. Avant que les choses prennent de l'ampleur, elles lui passent l'anneau, la tige et la cage qu'elles cadenassent prestement.

    - Te voilà beau et propre, un merci serait bien qu'en penses-tu ? Lui demande Carole.

    Emmené dans un état de soumission psychologique par la succession des évènements, Henri remercie Carole de sa gentillesse quand soudain France entre avec une robe blouse à carreau bleu et blanc.

    - Je l'ai achetée pour toi, cela te permettra d'être plus à l'aise pour travailler et protègera tes vêtements. Enfile-la que je vois si j'ai pris la bonne taille.

    N'étant pas porté sur le travestissement Henri refuse. Carole lui rappelle sa condition et qu'il serait mieux de remercier celle lui offrant un vêtement même s'il détruit les siens. Le sourire ravageur de France posant sa main sur son épaule nu brûle ses neurones révoltés, la salle de bain est pour lui le cirque d'une arène close, propre à l'oubli de sa fierté masculine.

    Encore une fois, sa révolte est brisée par ces femmes diaboliques qui le mènent par le bout du nez et le tiennent au sens propre et au sens figuré par les « couilles ». La mort dans l'âme, il passe la robe se fermant avec des boutons sur le devant puis prétexte qu'il lui reste à finir le repas pour partir de l'arène et se cacher dans la cuisine. Dix minutes plus tard, le mot « champagne » est crié du salon. Ne sachant s'il doit prendre deux ou trois coupes, il en sert deux par prudence qu'il apporte sur un plateau.

    - Comme tu fais parti de la maison, tu peux en prendre une coupe avec nous quand il n'y a pas d'invité. Quand il y aura du monde, si tu te sers un verre, tu le feras dans la cuisine.

    France se fait resservir et profite qu'il s'approche pour soulever sa robe. Le premier geste d'Henri est de la baisser, il se fait aussitôt rabrouer et traiter de chochotte pudique. Complimenté sur la beauté de son sexe bien plus beau ainsi, il est renvoyé tout ému en cuisine où quelques minutes plus tard, il assure le service de table. Peu habitué aux manches larges, il renverse la coupe de Carole, son champagne se repend aussitôt dans son assiette et se met à mousser. En se confondant en excuses, il tente désespérément de réparer les dégâts.

    - Va dans notre chambre, dans ma table de nuit il y a un carnet, ramène-le ! Lui ordonne Carole.

    Aussitôt demandé, aussitôt fait, Henri apporte le carnet prestement pour ne pas la faire attendre. En le déposant sur la table, il se fait incendier et taper sur les fesses pour avoir oublié de prendre le stylo qu'il repart chercher au pas de course avec sa cage ballotant entre ses jambes. A son arrivé, elle lui demande d'ouvrir le carnet à la première page puis d'y écrire : « renverse la coupe de champagne dans l'assiette de Madame Carole ». Il constate en l'ouvrant que toutes ses bêtises y sont consignées, les promesses de punitions pour le vendredi lui reviennent à l'esprit, son sang se glace dans ses veines. Le service et la vaisselle faite, il demande à Carole s'il peut avoir une avance sur salaire. Elle lui promet de virer 500 euros le soir même en échange de son RIB, puis, avant de le congédier, lui indique que vendredi soir il n'est pas impossible qu'il doive rester tard parce qu'elles ont du monde.

    Heureux d'avoir obtenu son avance, Henri fait le soir même un chèque pour son loyer en indiquant qu'il a trouvé un emploi et pourra rapidement payer l'intégralité de ses dettes sans savoir que sa procédure d'expulsion est déjà lancée. En prenant sa douche, laver son sexe épilé autour de la cage l'excite. La peau douce sous ses doigts l'encense et finie par générer une sourde excitation. Les images du corps de France dans son bain lui viennent en mémoire puis ses yeux rieurs, son sourire enjôleur et surtout le baiser qu'elle lui a donné en entrant à la maison.

    Sans même en avoir conscience, il commence à tomber amoureux de cette sublime lesbienne inaccessible mais à la fois si proche de lui. La poitrine de Carole finalement pas si méchante qu'elle veut le paraître, inonde insidieusement ses pensées. Dans son mal-être et ses problèmes, ces filles sont pour lui une oasis. En travaillant pour elles un havre de paix se dessine dans son horizon même s'il subit quelques affronts et humiliations. Pour garder cet emploi et rester près d'elles il serait maintenant prêt à se battre s'il le fallait. C'est avec ces pensées qu'il s'endort paisiblement. Hormis les pipis nocturnes plus fréquents à cause de la cage, il dort cette nuit-la comme un bébé.

    Ayant maintenant la clé, Henri entre chez ses patronnes dix minutes avant l'heure pour leur prendre son service. Les croissants posés sur la table, il enfile sa robe blouse par-dessus son pantalon et se met au travail. En entrant dans la cuisine, France lui fait une bise appuyée fort troublante avant d'ajouter qu'une robe ne se porte pas sur un pantalon. Pour lui être agréable, il le retire immédiatement. Si ce geste démontre sa volonté de lui faire plaisir, il expose également ses chaussettes et ses chaussures de ville ce qui n'est pas du plus bel effet. Carole les ayant rejoints, la discussion du petit déjeuner tourne autour de ses tenues et des chaussures qu'il faudrait lui trouver pour qu'il soit plus élégant. En quittant la maison, Carole lui donne les indications pour la soirée. Ils seront six à table, il devra faire un repas poisson et faire le service mais dinera seul à la cuisine.

    Bien décidé à tout faire pour leur être agréable, Henri se change pour sortir faire des courses, se surpasse en ménage et en cuisine. La table de la salle à manger dressée avec une rose sur chaque serviette, il passe à la salle de bain pour se recoiffer en faisant couler un bain avec des sels parfumés. Les filles entrent vers 17 heures les bras chargés de sacs, Carole inspecte la maison et l'interroge sur le dîner. Grandement félicité, Henri rougit, elle lui aurait donné une prime cela ne lui aurait pas fait plus plaisir. France ajoute elle aussi des compliments, il est particulièrement ému de cette avalanche de gentillesse et de leur reconnaissance.

    Lorsqu'elles ouvrent les sacs posés dans l'entrée en lui indiquant que c'est une surprise pour lui, il éprouve l'envie de disparaître sous le carrelage. France toute heureuse lui fait voir les chaussures noires de femme avec un petit talon de cinq centimètres qu'elle lui a achetées en lui disant qu'il sera plus joli ce soir. Avec un grand sourire, Carole lui offre des leggins noires pour masquer la pilosité de ses jambes. Certes ils ressemblent un peu à un pantalon mais avec des broderies aux mollets elles n'en font absolument pas un vêtement masculin. Il croit défaillir lorsqu'elles lui font voir une robe noire de serveuse et un chemisier blanc.

    Même après une avalanche de compliments, Henri ne se sent pas de porter cette tenue et encore moins devant des invités. Ses réfutations sont vaines, pris en charge par les filles expertes en manipulation, il est immédiatement déshabillé dans l'entrée par les deux moulins à paroles bien décidés à le faire abdiquer. Dix minutes plus tard, après une bise faite en même temps sur ses joues par les deux lesbiennes déchaînées, il fait ses premiers pas en talon et dans la tenue de leur choix.

    Pour qu'il ne se tache pas, elles se passent de ses services pour le bain qu'elles prennent ensembles en le chargeant de préparer l'apéritif et de s'en servir un à la cuisine. Il se sert un double pastis pour trouver le courage de ne pas s'enfuir. Déambulant dans la maison en petite tenue, elles se préparent comme toutes les femmes en s'énervant sur les vêtements, les kilos superflus, les choses qui ne leur vont plus. France vient plusieurs fois lui demander son avis, sur des hauts, sans pour autant mettre de bas comme une jupe ou un pantalon. La voir ainsi lui présenter ses fesses à demi voilées fait des effets dévastateurs sur son sexe encagé.

    L'heure fatidique approche à grands pas en même temps que l'angoisse d'Henri grandit. La sonnette fait sur son estomac l'effet d'un seau d'acide. Sommé d'aller ouvrir, il n'y parvient pas, une claque sur ses fesses donnée par France le pousse dans l'entrée. En transpirant soudain de la tête aux pieds, il se cache derrière la porte en l'ouvrant, sa gorge sèche peine à murmurer le mot « bonsoir ». Comme si sa tenue féminine était dès plus normale, deux femmes d'une trentaine d'années entrent et lui confient leur sac. Elles embrassent chaleureusement Carole et France dans un flot de paroles avant de lui confier leurs vestes. Henri laissé dans l'entré comme un porte manteau, elles s'installent sur le canapé pour discuter bruyamment. En se faisant le plus discret possible, il range les affaires et tout honteux va se cacher dans la cuisine. Carole l'interpelle et lui demande de servir l'apéritif.

    Pour Henri, entrer dans le salon avec un plateau et une bouteille de champagne est bien plus difficile que d'entrer vêtu de rouge dans l'arène en étant attendu par un taureau de combat.

    Les invitées ne font aucune réflexion, aucune remarque et font comme si de rien n'était. Cette ignorance hautaine apaise Henri qui, pour se remettre de ses émotions se prend une grande rasade de pastis en cachette dans la cuisine. Appelé pour un deuxième puis un troisième service, l'alcool aidant, il éprouve beaucoup moins de difficulté à se mouvoir dans l'arène. Fier des assiettes joliment décorées, il assure un service impeccable pour les entrées. C'est pendant qu'il apporte les assiettes elles aussi savamment décorées de poisson et petits légumes avec une sauce à l'aneth, que la discussion s'oriente sur lui.

    - Il est bien votre homme de ménage ! Très bien même, vous le prêtez ? Demande la brune vêtue d'une robe noire ultra sexy.

    - Ah non, le petit personnel est dur à trouver et le former n'est pas une sinécure, nous ne prendrons pas le risque de se le faire piquer par une chipie. Répond Carole au tac au tac.

    - C'est vrai que tu lui fais porter une cage de chasteté ? Demande l'autre brune aux cheveux ultra courts.

    - Ai-je l'habitude de dire des bêtises ? Lui répond Carole aussi sec.

    Devant l'évolution de la discussion et la demande de la voir sa cage de chasteté, Henri rougit et mort de honte s'enfuie aux cuisines. Rejoint par France très aguicheuse puis les trois filles ultra motivées, aculé il peine à leur résister. Sa robe soulevée par Carole, expose les bosses de la cage à travers les leggins. Désirant en voir plus, la brune aux cheveux courts s'agenouille devant lui pour tirer le dernier rempart de sa pudeur. Les discussions sur son service trois pièces et la cage de chasteté vont bon train, Henri rouge comme une écrevisse est paralysé. Carole lui intime l'ordre de se rhabiller pendant que les filles partent au salon poursuivre leurs discussions sur les biens faits de la chasteté masculine.

    La grande brune en robe sexy demande si elles savent la différence qu'il y a entre un photocopieur et le sexe d'un homme. Devant l'absence de réponse, elle leur répond qu'il n'y en a aucune, les deux servent uniquement à la reproduction. Cette tirade faisant rire les filles, la discussion s'oriente sur la gynarchie, un monde uniquement gouverné et géré par des femmes. Seul dans sa cuisine, pour se remettre de ses émotions, Henri se ressert un 102, soit deux doses de 51 qu'il descend d'une seule traite. Ce n'est pas qu'il affectionne le pastis, mais c'est la seule bouteille d'alcool se trouvant dans la cuisine et utilisée pour sa sauce.

    Les desserts et cafés consommés, il patiente en briquant sa cuisine. Appelé au salon pour servir du champagne, il s'y rend avec un plateau et la bouteille emmenée par les invitées. Ce qu'il voit en arrivant le perturbe au plus haut point et génère une réaction quasi immédiate sous ses leggings. France et la brune aux cheveux courts, sont à moitié nues et s'embrassent à pleine bouche en se caressant mutuellement. En essayant de ne pas trop faire le voyeur, il se concentre sur le service. L'attention détournée par des cris de plaisirs, il fait grandement déborder une coupe ce qui génère une engueulade immédiate et l'ordre d'aller chercher le carnet. La queue encagée entre les jambes, il n'ose réfuter et lui rapporte le carnet où elle lui fait noter devant tout le monde : « au lieu de me concentrer pour le service, je matte les filles ».

    Blême, il range le carnet puis nettoie ses bêtises en essayant de se concentrer. Prié de laisser la bouteille et d'attendre à la cuisine, à défaut de suivre les ébats, il en perçoit les bruits faits de gémissement, de claques, de cris rauques ou de louve. Même isolé, Henri comprend aisément que les filles sont des adeptes de la fessée et des jeux cuisants. Deux heures et de sévères érections plus tard, il est appelé pour raccompagner les invitées. Après lui avoir fait un compliment sur son dîner, elles quittent la maison. Aussitôt poussé dehors par Carole qui l'engueule, il sort dans le jardin en tenue féminine pour aller leur ouvrir le portail. La peur d'être vue travesti, il revient à la maison aussi vite que lui permettent les talons. Convoqué au salon, il attend les remontrances debout les mains dans le dos.

    - Nous sommes vendredi, cela fait une petite semaine que tu travailles pour nous. Tu as fait des efforts, ton diner était excellent mais tu as fait aussi beaucoup de bêtises. Es-tu d'accord ? Lui demande Carole.

    - Oui madame.

    - Ton voyeurisme de ce soir n'est pas acceptable et mérite une punition. Es-tu d'accord ?

    - Oui madame. Répond Henri trop heureux qu'elle ne lui dise pas qu'il est licencié.

    - Nous sommes vendredi, c'est le jour des punitions. Plutôt que de te virer, je vais te punir et nous arracherons la page du carnet où sont notées tes fautes dont une qui affecte beaucoup France, le pull angora que tu as détruit avait pour elle une grande valeur sentimentale.

    Le mot « virer » sonne dans la tête d'Henri comme un glas et le fait que France soit peinée le mine. Il se sent prêt à tout pour ne pas perdre son travail et être privé de la princesse de ses rêves secrets.

    La main tenue par France, il se laisse conduire à la pièce jusqu'à présent fermée à clé. Le sol semble de dérober sous ses pieds lorsqu'elle ouvre la porte et allume la lumière. Un véritable donjon est installé là, avec des instruments comme sur les photos vues sur le net. Tenue par la main comme un enfant se rendant chez le dentiste, il se laisse guider et coucher sur un banc à fessée. En entravant ses mains, France lui dit qu'elle sera avec lui et qu'elle va l'accompagner dans cette épreuve. Le souffle d'Henri est rapide, son inquiétude monte d'un cran lorsqu'elle lui entrave les jambes. Elle soulève sa robe et pour baisser ses leggins lui demande de se soulever un peu, il coopère aussitôt par réflexe d'obéissance. Sur ses fesses on ne peut plus exposées, l'air frais le fait frémir tout comme la main qui se pose sur elle pour les caresser et sembler les préparer.

    Derrière eux, Carole les observe silencieusement et attend patiemment, France ayant pour mission de le préparer mentalement à se soumettre physiquement. Elle ouvre le cadenas de la cage de chasteté pour la lui retirer avec douceur, cette douceur et ses mains sur ses fesses et son sexe ne sont pas sans effet sur sa libido. Sa princesse vient ensuite s'accroupir devant lui pour caresser la joue en lui expliquant que Carole le purgera ensuite. Il écoute sans comprendre et ne voit que le triangle de tantale avec les lèvres luisantes d'humidité. France lui indique qu'il doit être digne pour elle et met sa tête contre la sienne et faisant signe à Carole qu'il est prêt.

    Elle entre et saisit un martiné puis se place derrière lui. Les premiers coups le font bondir mais ne sont pas bien douloureux. Les suivants sont de plus en plus appuyés, si France ne l'accompagnait pas psychologiquement il commencerait à crier et à se révolter. Cet accompagnement de sa princesse et la situation fesses nues ainsi exposées génèrent quelque chose d'inconnu pour lui, la fierté de subir sans crier pour lui plaire. Ses fesses sont brulantes lorsque Carole s'approche d'eux pour embrasser France sous ses yeux.

    - Combien de coups de canne lui donnons-nous pour que tu lui pardonnes pour le pull que je t'ai offert lorsque de notre première rencontre ? Demande Carole.

    - C'est Henri qui va décider ! Lui répond France en le regardant dans les yeux.

    La perte de contrôle de son corps, dans ses fonctions les plus intimes ne permettent plus à Henri d'avoir conscience de la réalité de la possession de ces filles diaboliques qui l'envoutent.

    Par amour pour France, il répond 50 coups, mais elle refuse aussitôt en lui expliquant que la canne est bien plus douloureuse que le martiné. Ils transigent à 20 coups, cette négociation permet à Carole de mesurer le degré de soumission d'Henri. Gynarchiste dans l'âme, qu'elles soient obligées de négocier à la baisse la comble, sa patience et ses manipulations ont porté leurs fruits. En grande dominante, elle prend son temps et lui fait faire « connaissance » avec la canne en lui caressant le fessier. Le premier coup le fait bondir dans ses entraves, un trait de feu semble se dessiner sur ses fesses. « Un » crie France en serrant ses cuisses contre les oreilles d'Henri.

    Les dix-neuf autres coups sont un calvaire pour Henri la tête coincée entre les jambes de sa princesse. La main de France passant ensuite une crème sur ses fesses dont la peau semble envahie de fourmis rouges est un véritable moment de pur bonheur. Sous ses mains, son corps et son âme semblent comme transportés dans un autre monde, ses tempes bourdonnent, sa tête est chaude. Pendant un instant il se croit au paradis. France vient s'asseoir face à lui pour lui expliquer que Carole va maintenant le purger parce qu'il est important pour sa santé de prendre soin de son sexe. Il l'écoute sans comprendre.

    Carole attrape la verge gorgée de désir pour faire comme si elle voulait le branler mais en même temps, elle inonde son anus particulièrement exposé par la position d'un lubrifiant froid. Lorsqu'elle le force d'un doigt, Henri réagit aussitôt en criant qu'il n'est pas PD. Elles lui expliquent qu'il n'y a aucun rapport entre un massage de la prostate et l'homosexualité en poursuivant ses gestes sans tenir compte de ses réfutations. Quelques minutes et gémissements plus tard, il se met à crier qu'il a envie de faire pipi mais on lui répond qu'il n'a qu'à se laisser aller, ce n'est pas grave. Monstrueusement gêné, il essaye de se retenir, malgré les encouragements de France toujours aussi douce lui faisant une bise de réconfort. Avec deux doigts parkinsoniens sur sa prostate et une main semblant le traire, il n'arrive plus à se contenir et se laisse aller. Ce n'est pas de l'urine qui coule mais son sperme sans qu'il n'ait la moindre contraction orgasmique. Une fois purgé et libéré, Carole fait une toilette rapide du gland avec une lingette puis le conduit à la chambre d'amis.

    - J'ai vu quelques irritations sur ton sexe, tu vas être obligé de dormir ici mais c'est France qui va te préparer pour la nuit, elle adore ça et sait même comment ça fait de dormir dans ce lit.

    L'alcool et les évènements l'ont tellement perturbé qu'ils ne lui permettent plus de réagir quand elles lui retirent ses vêtements et lui demandent de se coucher. France sort de l'armoire des bracelets et des chaînettes, elles les passent à ses poignets puis lui écartent les bras pour les accrocher aux anneaux fixés dans les angles. Henri réagit et refuse d'être attaché.

    - Ne commence pas à m'ennuyer, laisse-toi faire et France t'offrira une gâterie très coquine quand elle aura fini de te préparer. Lui indique Carole en sortant pour les laisser seuls afin qu'elle puisse le manipuler. L'Haptonomie est la science des interactions et des relations affectives humaines et donc la science de l'affectivité. Carole en maîtrise les rouages et sait d'avance qu'il va céder à leurs jeux et que cette nuit cimentera la relation gynarchique. Le mot « gâterie » est la cerise sur le gâteau de sa manipulation.

    France lui explique qu'il va passer une superbe fin de soirée et s'assoie sur lui pour caresser la poitrine et les tétons. Henri croit rêver quand deux minutes plus tard, elle se tourne pour enjamber son visage. Complètement subjugué, il voit son petit trésor s'approcher de ses lèvres. Il n'ose réagir que lorsqu'elle s'assoie sur son visage. Sa langue découvre avec délice le goût sucré de l'intimité dont il rêvait. Elle se crispe aussitôt et pouce un grognement félin pour lui faire croire qu'elle éprouve beaucoup de plaisir. Flatté Henri lèche avec enthousiasme. En lui titillant ardemment les parties intimes, il parvient à générer des sensations fortes agréables à France très gourmande des plaisirs de la vie. Eprouvant un désir irrépressible d'accroître encore la sensation voluptueuse elle pose un doigt sur son clitoris fortement érigé pour le masser en un frottement lent, circulaire. Pour accélérer la langue, sa main libre s'attaque aux tétons masculins, emporté par les sensations et émotions, il la glisse à l'intérieur de son ventre trempé jusqu'à ce que le bout de son nez butte sur les fesses écartées.

    La verge masculine tendue à rompre démontrant l'état psychologique d'Henri totalement en transe, Carole entre silencieusement avec une grosse couche pour personne incontinente. Sans même se poser de


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