• EMOTIONS D'AUTO BONDAGE

    EMOTIONS D'AUTO BONDAGE
    Par la Capricieuse


    Ah ce truc, quand on y a goûté.... .

    Mes nuits de célibataire sont de plus en plus agitées. Depuis ma première expérience d'auto-bondage, j'en arrive à me faire des plans en rêvant. TSM tu es un pyromane et ton texte sur la maso 13 a mis le feu aux poudres de ma libido. Il me faut avouer que mon précédent compagnon l'avait déjà bien débridée et que je ne suis pas trop farouche non plus quand il s'agit de câlins. Tempête sous la couette et sieste crapuleuse suivi d'une envolée lyrique des sens devant la boite à malice qu'il a oubliée en partant et que je n'ai pas voulue lui rendre puisqu'il n'a pas été particulièrement correct. Mais bon c'est du passé. J'ai été happée par ce jeu débilement génial comme une crevette égarée se fait aspirer par un tourbillon. Tout cela pour dire que j'ai été inspirée par la maso 13 !

    Sagement et patiemment cette fois, je me suis préparée une compil aux petits oignons. Pendant que l'iceberg libératoire terminait sa vacation dans le congel, je me suis offerte une petite formation intensive en visionnant les dernières photos de ton groupe et en lisant très attentivement les derniers mails de mon professeur en compagnie de ma nouvelle copine « la corde » achetée chez monsieur Bricolage. Mon coquillage subissant les effets d'une marée d'équinoxe, il convenait donc de mettre un terme (provisoire) à cette formation à distance, pour passer aux exercices pratiques.

    L'esprit obnubilé par les détails, j'ai repris un à un tous les points de ton texte sauf la libération puisque je n'ai pas la chance d'avoir rencontré Eric son, sadique bourreau d'amour. (Quoi que)

    La bassine d'épingles à linge + le scotch d'emballage + mes menottes et les cordes ( la longue et la nouvelle de 6 mètres coupée en trois ) + mes pinces à seins, étaient posés sur mon bureau. J'ai fait comme la maso, ( logique ) avec la question suivante : par quoi commencer ? Le gode ! Bien sur, je l'avais oublié.

    Son logement dans ma charmante propriété surmontée de deux monticules côté jardin a nécessité quelques stimulations et un brin de vaseline en guise de bail locatif. Une fois assise sur mes fesses et leur nouveau locataire, lier mes jambes aux accoudoirs était épique. Que de tours de corde ... Enfin, c'était long et pas si bon qu'on ne le dit. J'ai enroulé ensuite l'autre corde autour de mon ventre et du dossier de la chaise de bureau. Avec tout ça, je ne risquais pas de tomber !

    Passons aux détails intimes.

    La pose des 6 épingles à linge sur les lèvres de ma minette n'a pas été trop douloureuse (au début). Je me suis même amusée à réaliser quelques bâillements de chatte mais tu vas dire que je suis vulgaire. Ayant oublié les ciseaux, mes dents ont du officier pour couper le scotch d'emballage chipé à l'école et coller les pinces sur l'intérieur de mes cuisses forcées à l'ouverture mais on sait pourquoi.

    Pour reprendre tes jolies expressions :

    « Ma minette, avec ses nymphes étirées, faisait portes ouvertes et ressemblait à un demi abricot coupé fendu en son milieu. Mon clitoris quant à lui, s'exposait comme la tête d'un papillon sur la planche d'un collectionneur ».


    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^LE SUPPLICE DE TANTALE !^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

    L'appel, pas du 18 juin mais du clito solitaire le soir au fond du salon ...... devant l'ordi sur ma chaise abandonnée....... comme dit la chanteuse.

    ACDsee 6.0 programmé (facile) sur un diaporama en continu diffusait les images téléchargées sur ton site.

    Oooh ! Comme disait Ô du haut de ses songes !

    J'ai résisté. (Différer était une obligation)

    ********(...Ô......Ô.....)*********
    Û

    ...................................................

    Une superbe géniale idée regrettablement bien (après coup), m'est venue quand je me suis mise les pinces à seins. (Offertes il y a un an par mon ex). La chaînette pouvait devenir une alliée pour la caresse ! Je m'explique. Les pinces à seins qu'il m'a offertes sont reliées par une chaînette elle-même reliée à une autre qui tombe longuement et se termine par un gros anneau d'acier brillant. Je n'en vois pas l'utilité mais tu m'expliqueras à l'occasion. Quoi qu'il en soit, je venais de lui trouver un usage pour un onanisme limité. Coincé sous mon fondement par le locataire Godemiché, la chaînette, de par mes mouvements, pouvait être une alliée dans mon onanisme limité pour cause de mimines liées.

    Placer l'anneau sous mes fesses autour du godemiché, m'a demandé quelques efforts physiques contraires à la gravité anale qui comptait profiter de l'occasion pour expulser le locataire indélicat. Main droite + main gauche + mes jambes liées + mon dos sur le dossier gémissant comme si j'étais grosse, j'y suis parvenue mais j'ai du libérer mes tétons pincés mais je l'ai eu. Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

    Ces efforts m'ont faite transpirer et comprendre que la chaînette avait trop de mou pour mes projets d'onanisme. Je l'ai donc raccourcie, puisque cela est possible, grâce à un petit anneau qui ressemble à celui d'un porte-clés en haut de la chaînette qui part du bas.


    (Technique la description, technique mais c'est comme ça tu ne vas pas chipoter sur les mots descriptifs de mes maux)


    Donc ! Revenons-en à nos montons, pardon, à la brebis égarée dans son récit et sur sa chaise qui n'arrête pas de tourner. MDR ( Morte De Rire)

    Penchée en avant sur ma chaise, avec les yeux sur ma minette pincée faisant portes ouvertes avec mes jambes liées aux accoudoirs et mon fessier bien décidé à entreprendre une procédure d'expulsion pour son locataire encombrant, j'ai fixé pour la deuxième fois les pinces sur mes seins aux tétons érectiles en manque d'attentions. L'urgence, comme le film du dimanche, a poussé mes bras acteurs sur la voie des restrictions. Par Chance, les menottes accrochées au dossier n'étaient pas tombées. A l'aveugle, j'ai fermé le premier bracelet sur mon poignet en vérifiant, tout de même malgré mon delirium, que les ficelles qui partent du Ice timer dans son bol étaient biens présentes sur la chaîne qui les lie d'amour mais pas comme mon ex qui s'est amouraché de la première velue de 25 ans d'âge qui le virera d'ici peu.

    Je t'avoue qu'avant de fermer le deuxième bracelet, j'ai eu une pensée gentille pour toi qui s'est soldée par une vérif des éléments sécuritaires. ( Il dirait koa TSM ??? )
    Tu as raison, quand on ferme le deuxième bracelet des menottes sur son poignet, la tête est chaude et le reste aussi d'ailleurs. Même les oreilles ! Elles nous rapportent également nos respirations rapides et courtes comme quand on est en altitude.

    Les « icônes » (comme tu dis) qui défilaient sur l'écran, ont enflammé mes sens très exacerbés par les liens et le reste. Mais hélas, « Oh mon beau miroir », ( je déconne) dit moi non pas qui est la plus belle mais comment atteindre le plaisir avec cette putain de chaîne qui se pose sur mon périnée en me tirant (agréablement certes) les tétons MAIS sans se décider à venir titiller l'ami clito ?

    Je me suis donc loupée sur la stratégie de l'onanisme à la chaînette, mais c'était pas mal quand même. L'iceberg était trop gros j'aurai du faire un gla-con. ( C pas une faute ) MDR. Mes mains se sont rafraîchies sur le glaçon d'une taille trop généreuse pendant que mes tétons syndiqués lançaient leurs ondes érotiquement douloureuses. Mes doigts ne pouvant intervenir dans cette négociation sensuelle, bouger mes fesses et mon torse étaient les seules solutions possibles pour apaiser les tensions érogènes crapulo-douloureusement-trop-biens.

    Le plaisir ne se décidant pas à venir ainsi et comme tout délire aussi érotique soit-il doit avoir une fin, je me suis décidée à briser le glaçon devenu fine galette, pour récupérer les clés des menottes. Le milieu (ou pied je ne sais pas comment ont dit ) du dossier de la chaise ne me donnait pas assez de latitude pour ouvrir les menottes.

    Sur mes seins, la chaînette tendue comme la corde d'un violon vibrait de mes « aie aie aie » et m'a faite regretter mon idée loufoque de self service pendant l'auto bondage. Après quelques minutes de tentatives désespérées, j'en suis arrivée à la conclusion suivante : Il me fallait arracher les pinces de mes seins pour pouvoir me redresser et me plaquer contre le dossier de la chaise pour me libérer.


    UN DEUX TROIS GO ! Oh là, là, là que ça fait mal. .............Bouger des fesses sur le locataire godien est devenu obligatoire de chez Obligation mèèèè m'a fait du bien de chez Très bien et bon apaisant un peu. ( Pa fransais mé ci réaliste )

    Mes didis ont trouvé l'aisance et la clé son petit trou pour la libération salutaire au sens propre et au sens figuré du terme. ( Humm de chez hum)

    La Capricieuse

    ..............................................................

    COMMENTAIRES DE TSM

    Diffusion avec l'aimable autorisation de La Capricieuse.



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