• Le curé pervers

    Le curé pervers
    Par TSM

    Attention cher lecteur, il n'est pas bon que tout le monde lise le texte qui suit car il s'appuie sur l'affaire dévoilée le samedi 13 décembre 2003.

    Un vicaire savoyard a reconnu avoir abusé de personnes majeures ou mineures depuis son ordination qui remonte à une quarantaine d'années. Il n'en fallut pas plus pour plonger toute la vallée de Saint Jean de Maurienne dans la consternation la plus totale.
    Je prie le ciel si c'est utile, qu'un lecteur ou une lectrice, ne se reconnaisse pas parmi les acteurs involontaires de cette sombre histoire.

    .......................................
    Du haut de ses dix-huit printemps, Aurélia, superbe descendance d'une lignée aussi pieuse que respectable, affiche avec bonté et modestie une beauté à damner un saint, rehaussée d'un visage d'ange, un corps svelte et souple savamment masqué sous des étoffes démodées.

    Les garçons bagarreurs qu'elle juge vulgaires ne l'attirent pas. Aurélia, qui a suivit toutes ses études dans des écoles privées où elle a aidé au catéchisme, envisage de prendre le voile au grand dam de ses parents. Elle ne parle réellement qu'à Paul, le boulanger du village, une montagne de muscles qui souri tout le temps et qui paraît si doux, si gentil....

    Ils ont eu l'occasion de se parler et même de converser longuement une après-midi entière lors de la kermesse de la paroisse en vendant sur des stands côte à côte lui des petits pains et elle des livres d'occasions pour les bonnes oeuvres. Si elle ne s'était pas destinée au voile, elle se serait volontiers laissée séduire par ce jeune homme qui lui semble si bon.

    .................

    Elle attend dans l'église et s'interroge à présent sur la réaction du curé quand elle lui a confessé s'être touchée et avoir exploré les méandres des plaisirs. Aurélia les a qualifiés de satanique tant elle tient à préserver sa virginité mais a cru défaillir lorsqu'il lui a demandé de lui donner tous les détails. Honteuse mais honnête jusqu'au bout des ongles, lors de sa confession, elle lui a tout dévoilé, même ses sensations les plus intimes qu'elle imageait dans son subconscient de jeune fille à l'aurore d'une vie de femme.

    S'il lui a ordonné de prier immédiatement et longuement pour obtenir le pardon du seigneur, la voix du Père lui a semblé bizarre quand il lui a dit " Je viendrai te chercher pour ta pénitence ". Fidèle à ses valeurs morales exacerbées par une foi omniprésente dans son quotidien, elle a écouté et réalisé sans discuter ce qu'il lui a demandé.

    - Viens ! Résonne soudain la voix du curé qui la regarde avec des yeux pareils à ceux d'un requin. Aurélia frissonne de la tête aux pieds.

    D'un pas hésitant, elle suit sans discuter l'homme qui représente à ses yeux le pouvoir suprême, celui qui a été désigné par dieu. Il la précède dans la sombre sacristie aux odeurs de vieux bois et de bougies puis dans les étroits escaliers qui descendent sous l'église. « Ferme les portes derrière-toi » ont été ses seuls mots.

    Lorsqu'ils arrivent dans une grande salle voûtée aux murs de pierres recouverts d'un salpêtre verdâtre, elle croit défaillir. Le lieu ressemble à s'y méprendre à une salle de « questions » sous l'inquisition avec des bougies dans des niches murales noircies et d'inquiétants instruments. Le curé saisit rapidement un crucifix et s'approche d'elle en proférant des incantations qu'elle ne comprend pas puis il s'arrête face à Aurélia.

    - Ma fille, tu as soulagé ta conscience, mais je ne peux te délivrer du mal par une simple confession. La chose est fort grave ! Nous n'avons pas le choix : la pénitence extraordinaire doit être immédiatement appliquée. Comme tu as choisi d'entrer dans les ordres, je dois sur le champ chasser le diable qui est en toi et tu te dois d'accepter ton destin par amour de dieu et de sceller à jamais tes lèvres sur ce que tu vas vivre.

    - Mon Père, dit-elle d'une voix nouée, précipitée, je vous en supplie, je ne suis qu'une jeune fille, pas une sorcière.

    - Hélas ma fille, le démon est en toi. Regarde, mon crucifie tremble quand je m'approche trop de toi, il faut pratiquer de toute urgence sur toi quelque chose de douloureux mais qui te délivrera du mal et qui te permettra de te présenter devant notre créateur en bonne chrétienne. Enjambe ce chevalet et allonge-toi sur le ventre

    - Mais qu'allez-vous me faire mon père ?

    - Je dois flageller ton dos avec une canne trempée dans l'eau bénite en prononçant des incantations. Cela te sera douloureux mais ne te blessera pas. Rassure-toi, je parlerai de ta dévotion et de ton courage à l'évêque. Courage ma fille, je prierai pour que le seigneur t'aide dans ta pénitence.

    Ressentant comme une épée de Damoclès qu'un simple refus pourrait lui interdire la vie à laquelle elle se destine, Aurélia déglutit avec peine, ses bras se couvrent de chair de poule.

    - C'est ton seul espoir de purification et ton dernier recours pour être digne d'entrer dans les ordres ! Lance le père d'une voix concupiscente en approchant le crucifix de son beau visage d'ange.

    Le coeur d'Aurélia semble soudain s'arrêter et son sang se glacer dans ses veines. Le désarroi qui l'envahit la rend incapable de la moindre réaction. Elle éprouve un tel sentiment d'impuissance absolue qu'elle plonge dans un tourbillon d'émotions de honte et de désespoir mais aussi d'une peur froide, primaire, insurmontable.

    Toute résistance lui est impossible, Aurélia se laisse guider comme un pantin sans vie. De grosses larmes roulent sur ses joues quand elle s'allonge sur la poutre en relevant pudiquement le bas de sa longue robe noire pour ne pas la déchirer.

    Elle frissonne de peur lorsque la corde rêche s'enroule autour de ses poignets. Elle commence à paniquer et ne comprend pas pourquoi il serre si fortement les nœuds qui lui scient sa peau blanche et fragile. Quand il tire sur une de ses chevilles et la fixe durement contre le pied du chevalet, Aurélia prend pleinement conscience du danger et tente de se dégager avant d'être totalement immobilisée mais il est déjà trop tard. Sa jambe encore libre fouette inutilement l'air avant d'être happée par une poigne titanesque qui tire et fait craquer le bas de sa robe quand il lie sa cheville à l'autre pied de l'horrible instrument.

    Plongeant dans le pire cauchemar qu'elle n'aurait pu imaginer, elle se tend sous les mains du père qui explorent son corps sur ses vêtements puis rapidement sous ses vêtements ! ! ! Ces attouchements sont insupportables pour Aurélie, le souffle coupé, elle n'arrive même plus à crier et reste un instant la bouche grande ouverte.

    - Mon père que faite-vous ? Arrêtez, je vous en supplie; arrêtez...

    Sans qu'un mot de lui ne soit prononcé, la robe d'Aurélia est brusquement troussée, exposant au Père ses fesses gainées d'une sage culotte blanche.

    Aurélia a l'impression que son cœur va exploser quand une main se met à masser son entrejambes à travers le tissu tendu. Ainsi attachée, touchée et manipulée, elle se sent plus avilie que jamais, offrant au prêtre ses reins cambrés qui ondulent inutilement pour essayer d'échapper à l'ignoble attouchement.

    - Non, non, NOOOOON pas ça. Je vous en prie.....

    - Ma fille, je suis obligé de te dévêtir un peu et d'explorer ton anatomie, charmante au demeurant.

    Aurélia est prise par le sentiment dévastateur de s'être faite piéger par un fou lorsqu'il arrache le slip plutôt que de le baisser. Le Père fait aussitôt aller et venir ses doigts au cœur du buisson féminin puis entre les fesses où son index tente de franchir la barrière de son petit anneau plissé et peureusement contracté. Elle secoue la tête avant de hurler des " non " à gorge déployée.

    - Ne faite pas ça mon Père, non ........

    D'une seule poussée, il enfonce son doigt dans l'anus vierge et contracté d'Aurélia qui pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement sur le chevalet. Tout en fouillant sans ménagement le petit anneau plissé, il assène des claques magistrales sur les petites fesses qui tressautent et rougissent déjà.

    Laminée de douleur et de honte, Aurélia pleure et pousse des cris entrecoupés de supplications sans effet. Ses pleurs se font stridents et commencent à agacer le Père qui arrache son doigt de l'étroit fourreau malmené et l'abandonne en lui lançant un " Surtout ne bouge pas ! " Qui le fait rire grassement. Il revient avec un bâillon et un fouet en souriant à la pauvre jouvencelle terrorisée qui supplie toujours et encore.

    - Tout ceci est fort pénible mais nous n'avons hélas pas le choix

    - Non mon Père, non pitié, pas ça, arrêtez mon Père, arrêtez !

    Derrière Aurélia au visage déformé par un rictus de terreur, il glisse sa main sous sa robe de bure et se caresse un instant avec un sourire pervers.

    - Je vais être contraint d'explorer tes reins et ton ventre satanique puis de te flageller, mais rassure-toi, si cela ne suffit pas, j'ai bien d'autres moyens pour t'aider à te purifier ! Clame le Père en prenant une voix des plus sérieuses.

    - Mon Père ne faites pas ça, le diable est en vous ! Dit-elle d'une voix stridente en espérant encore un miracle. Arrêtez, je vous en supplie; arrêtez ... reprenez-vous !

    En guise de réponse, il ouvre la robe d'Aurélia en arrachant les boutons et caresse ses seins lourds et fermes de chaque côté de la poutre de bois en riant des cris redoublés de sa victime.

    - Je ne comprends pas pourquoi tu cris, le seigneur t'a envoyée à moi pour que je te punisse et te purifie ! Ouvre la bouche que je puisse la clore de cet instrument que tu pourras mordre à ta convenance !

    Aurélia en proie à une crise de nerfs refuse de se laisser bâillonner et hurle maintenant comme une folle. Le Père n'arrive pas à la faire taire, furieux, il saisit son fouet et la fouette sans pitié, totalement insensible à ses hurlements ni à ses supplications.
    Les hurlements de désespoir deviennent des hurlements inhumains qui résonnent dans toute l'église. Chaque coup fait l'effet d'une brûlure à la pauvre Aurélia. Le Père s'est déplacé et profite d'un de ses cris pour forcer sa bouche grande ouverte de la boule de fer du bâillon particulier.

    Lorsqu'elle sent le métal sur ses lèvres et sa langue, il est trop tard. Le Père vient de la bâillonner. Elle a beau bouger la tête dans tous les sens, il parvient malgré tout à serrer et fermer les sangles de cuir derrière la petite tête agitée en emprisonnant puis arrachant quelques-uns de ses longs cheveux.

    Lorsqu'il entreprend de tourner la molette métallique du bâillon, le Père la fixe avec des yeux pervers et un sourire cruel sur ses lèvres. Vaincue par l'horreur, Aurélia ne résiste plus. Les plaques de fer s'ouvrent dans sa bouche, bloquent ses mâchoires en position ouverte dans un bâillement forcé, douloureux, ignoble.

    Pris par le vent de folie qui le hante, il s'agenouille derrière elle, en nichant son nez entre les lèvres délicates de l'intimité de la jeune vierge et dit : « tu sens bon, je vais m'éclater à te purifier ». De sa langue boulimique, il lèche avec violence les lèvres sensuelles et le fourreau intime qu'il va forcer.

    Si Aurélia avait un doute, elle est maintenant convaincue d'être entre les mains d'un ecclésiastique fou. Celui-ci se lève puis commence à frotter lamentablement de son phallus sanguinaire et tendu l'entrée de la grotte humide de salive. Aurélia a senti l'ignoble contact et attend pétrifiée d'angoisse l'agression ultime qui va la détruire à jamais en priant le seigneur qui semble sourd à ses prières de miséricorde.

    L'ignoble ecclésiastique entreprend lentement la profanation de l'intimité aux chairs délicates du bout de sa verge. Son gland caresse puis force les lèvres à s'ouvrir pour jouer avec l'hymen qui ne va pas tarder à se rompre.

    Aurélia, dont le visage d'une beauté magique rappelait jusqu'à présent l'innocence des anges est maintenant bâillonnée, hideuse de douleur, de honte, sa bouche dégouline de salive.
    D'abondantes larmes s'écoulent de ses yeux fermés qui se refusent à voir l'horrible évidence. Les membres paralysés par les liens, et la gorge muette sous le bâillon, elle va subir l'horreur être violée et martyrisée par un Père dément !

    Dans un ultime espoir, elle essaie de faire résonner un " notre Père " à travers le bâillon mais ......

    A suivre
    TSM


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    Chers lecteurs, serait-il « Père Nicieux » de vous demander de m'adresser un petit mot qui me permettrait de penser que vous n'êtes pas indifférents.



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  • Commentaires

    1
    robert722
    Dimanche 25 Juin à 10:40

    très beau texte, belle écriture et beau scénario 

    2
    robert722
    Dimanche 25 Juin à 11:08

    j'aurais aimé que ce curé s'amuse plus avec  les seins et les tétons d'Aurelie, ce sont des paries du corps des femmes qui non seulement sont très sensibles mais aussi que me font toujours bander fort surtout si elles sont malmenées !

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