• Ségolène de Royal

    Les personnages et les situations de ce récit gynarchiste étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite. Il n'y a aucune médisance ou critique sur des personnages politiques, métiers, commerces, syndicats ou religions, tout dans ce roman n'étant qu'une délirante fiction.

    Ce texte est malgré tout une histoire vraie qui se déroulera peut-être en 2014

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    L'étymologie du prénom « Ségolène » est issue du germanique sieg, (la victoire), suivi de l'adjectif lind, (doux, douce) adjectif contraire à la personnalité du personnage royal dirigeant le monde depuis 2016. Ce prénom fit une discrète carrière au Moyen Âge, puis disparut du répertoire, sauf dans quelques régions de l'ouest et du sud-ouest de la France. Il resurgit dans les années 1950. Sainte Ségolène fut au VIIe siècle, l'abbesse d'un monastère proche de Lagrave, dans le Tarn. Sainte Ségolène consacra sa vie aux lépreux, la comtesse d'Amboise Ségolène de Royal consacre sa vie à façonner le monde avec un système social dans lequel le rôle de la femme est bien plus important que celui de l'homme.

    Il serait logique de s'étonner que les idées de Ségolène fissent l'unanimité des hommes et des femmes du monde entier mais les horribles guerres mondiales de 2014 ramenèrent la population mondiale de 9 milliards d'individus les deux sexes confondus à 6 milliards en décimant près de 50 % des hommes laissant libre champ aux femmes pour exprimer leurs points de vue et surtout être entendues !

    Si le vote de 4,7 milliards de femmes contre 1,3 milliards d'hommes, bouleversa très largement le ratio des sexes au gouvernent il faut également noter que les pays Arabes et les Etats-Unis furent le principal théâtre des guerres ce qui ne fut pas sans impact sur la politique des Vingt-deux pays arabes. Les femmes s'y révoltèrent en bousculant d'une façon peu commune les pratiques anciennes et larges de la religion et la culture musulmane.

    La frustration féminine dans ces pays cumulée au piétinement des processus de paix et des problèmes de pauvreté, d'analphabétisme, d'extrémisme et de chômage subits avant la « Grande guerre » sont autant de facteurs qui leur donna l'impulsion nécessaire pour balayer les préétablit sociaux culturels. Certains des hommes qui n'étaient pas morts au combat se firent lapider pour avoir osé essayer de réinstaurer de force les principes fondamentaux de la culture musulmane. Lever la main ou même la voix sur sa femme dans la rue n'était pas sans risque et cela dès la fin des années 2014 !

    La douleur, la colère et la haine des mères inconsolables d'avoir perdu leurs enfants ou leurs maris dans cette guerre s'exprima comme dans un mouvement général. Elles investirent les palais royaux et immeubles du gouvernement pour en limiter l'accès aux hommes. Etant peu nombreuses à être formées à la direction d'un pays, celles qui prirent les hautes fonctions furent vîtes dépassées par l'ampleur des évènements et de la catastrophe humanitaire. Plutôt que de donner la parole aux hommes elles s'allièrent avec des pays européens au grand dam des islamistes qui mangeaient de rage leur Chachiya ou leur Ghutra.

    Particulièrement rusée, Ségolène prit là une grande place dans la politique mondiale car outre ses conseils judicieux et son investissement personnel, ses messages n'apportaient que la paix et la fraternité. Elle soutint l'idéologie de la révolte des femmes arabes visant à dire que les hommes ne devaient plus jamais pouvoir déclencher de guerre et que pour cela, il convenait de limiter leurs attributions à des tâches purement matérielles.

    Une européenne en colère peut être dangereuse, plusieurs femmes européennes en colère sont dangereuses mais plusieurs femmes « arabes » en colère et broyées par le chagrin c'est pire ! Le ratio femmes-hommes dans le monde arabe évolua encore, les inconscients révoltés et les derniers extrémistes se firent lapider dans les rues dans des rapports de force inégaux de l'ordre de 20 ou 30 contre 1 ! Pour faire taire les plus organisés retranchés dans les montagnes qui exposaient leur mécontentement par des attentas, elles appelèrent à l'aide des militaires européens ce qui diminua encore le nombre d'hommes encore valides.

    En Europe la réorganisation des états fut beaucoup moins violente bien qu'elle affecta également le ratio femmes-hommes !

    En France, l'élection de Ségolène de Royal au premier tour à la présidence avec 75% des suffrages exprimés ayant donné le ton, quelques soient leurs fonctions et leurs places au gouvernement, les deux tiers des élus masculins se firent balayer des conseils généraux à l'assemblée nationale en passant par les régions et les syndicats. Les fameuses lois accordant la retraite à vie pour les ministres ou de monstrueuses compensations financières aux élues des hautes fonctions furent abrogées, ce qui affecta doublement le moral des hommes perdant à la fois le pouvoir et les retraites dorées. Certains furent emportés par des maladies cardiovasculaires d'autres contraints d'abandonner leur train de vie bourgeois se suicidèrent.

    Pour l'anecdote prenons l'exemple d'un communiste très connu pour avoir prôné haut et fort l'égalité des salaires. Son relationnel disparu il ne put plus entretenir son château et contraint de se séparer de son petit personnel qu'il payait au Smig, il se retrouva rapidement sur le marché de l'emploi avec ses salariés licenciés. Après s'être fait copieusement injurié, l'agent de l'ANPE fut assassiné par ce communiste ruiné qui refusait d'être rémunéré comme ses anciens salariés. A l'arrivée de force de l'ordre, il retourna son arme contre lui et mit fin à sa vie. Lorsque l'on sait qu'il gagnait 28000 euros mensuels sans les annexes pour frais, on comprend qu'il craqua face à l'agent de l'ANPE qui sans le savoir lui proposa un poste de chauffeur chez une de ses anciennes ennemies politiques.

    La crise du logement et le chômage s'étant résolut par la disparition d'un tiers de la population, on se penchait en haut lieu sur les nouvelles lois et dispositions à prendre pour une meilleure gestion du pays.

    Le droit du travail fut rapidement réorganisé par les femmes qui ne manquèrent pas de s'accorder quelques privilèges comme l'on peut s'en douter. Les tâches dures (et ingrates) furent redéfinies de façon à ce qu'elles soient attribuées aux hommes sans que le MLF ne s'en offusque. Leur temps de travail fut légèrement diminué, la journée du mercredi étant quasiment chômées pour elles dans les métiers permettant ce genre d'aménagement, tandis que celui des hommes augmenta sensiblement dans les mêmes proportions déclenchant de nombreuses grèves rapidement gérées au moyen de licenciements pour cause de refus de travail.

    La CGTH (Confédération Générale du Travail des Hommes) vit le jour avec un certain Marcel Blandel à sa tête ainsi que d'autres syndicats du même type mais le service minimum voté quelques années plus tôt et rapidement généralisé pour toutes les entreprises permit d'éviter la paralysie de la France.

    La justice évolua aussi dans son ensemble, toujours indépendante ou presque, elle se chargea de faire appliquer les lois votées non sans qu'il y ait quelques grincements de dents et ulcères dans la magistrature. La peine de mort fut rétablie, les violeurs et bourreaux d'enfants rejugés dans de très brefs procès ce qui libéra des places dans le milieu carcéral. Les agressions de femmes se firent de plus en plus rares les peines encourues étant particulièrement dissuasives. Agresser une femme pour lui voler son sac par exemple, expose aujourd'hui l'agresseur à être fouetté en place publique avant l'incarcération pour 10 ans dans une prison usine pour rentabiliser la condamnation. Filmées et largement développées par la presse friande d'images fortes, les premières flagellations publiques dissuadèrent de nombreux délinquants préférant travailler sans être publiquement fouettés.

    SOS femmes battues fut dissous en 2016 n'ayant plus à défendre de dossier. Fouettés et exposés 12 heures nus en place publique ou dans les halls des gares les machos violents apprirent rapidement à contenir leurs pulsions et haïrent Ségolène qu'ils surnommèrent « la dame de fer » ou « l'Hitlerine » !

    De très nombreux bars déposèrent rapidement leur bilan. S'adaptant aux évolutions de la société certains se transformèrent en salon de thé avec de profondes mutations dans la décoration qui se féminisa délaissant les logos sportifs au profit de ceux de la lingerie, des produits cosmétiques, des voyages, ou des enfants. Il devint fréquent de voir des mamans avec leurs chérubins faire une étape au salon de thé au retour de l'école malgré les propos alarmistes des diététiciens. Irrémédiablement la mode vestimentaire évolua pour suivre la croissance non pas de l'économie mais du volume des cuisses et des popotins.

    En Europe, la religion et la culture Arabe et israélienne évoluèrent sensiblement au fil du temps générant de sérieuses disputes dans les chaumières comme l'on peut s'en douter avec quelques expositions publiques de maris récalcitrants comme cet ancien proxénète au chômage qui, complètement ivre, entrepris de corriger sa femme. Les gifles pleuvaient, la hurlait de douleur et de peur, les voisines solidaires firent intervenir la police qui le prit sur le fait et dut lutter férocement avec le forcené bien décidé à finir son ouvrage.

    Jugé en comparution immédiate, l'avocat commis d'office ne pouvant nier les faits ne put que demander l'indulgence en invoquant l'enfance difficile du proxénète et le chômage. Devant le cumul des infractions au nouveau code pénal, la juge lui répondit que son client serait puni comme il se doit et qu'elle demandait l'ouverture d'une enquête sur l'ancien « métier » du prévenu. Devant l'avalanche d'insultes et de menaces à son encontre, elle fit incarcérer le prisonnier en lui promettant une punition exemplaire dès que son épouse serait sortie de l'hôpital.

    Informée du scandale, Rachida Bradati se voulant le bras d'une justice exemplaire approuva publiquement les décisions de la juge et la presse monta l'affaire en épingle comme à son habitude. Au journal de 20 heures, on accorda même un fort long temps d'antenne à cette affaire en diffusant les images du visage tuméfié de la pauvre femme battue, images qui firent également la une de la quasi-totalité des magasines du lendemain. Dans les chaumières et sur les lieux de travail, les commentaires allèrent bon train, des sites internet et blogs virent le jour avec des pétitions réclamant la peine de mort et des forums brûlants de propos acerbes.

    Les protestants protestèrent avec les chrétiens. Très attachés aux principes judéo-chrétiens, ils revendiquèrent mais étant très inégalement représentés, les membres du sexe masculins très peu soutenus par le sexe féminins ouverts aux négociations voire plus, ne purent que faire savoir leur désapprobations. Comme à son habitude, l'église sachant choisir son camp, soutint les gouvernements en place ainsi que leurs réformes ! Du moment qu'on laissait tranquille le clergé et le pape, elle ne trouva pas d'intérêt à se mobiliser et préféra faire le canard.

    Le Coran n'ayant pas de verset interdisant à une femme d'être imam ni même Mufti (la plus haute autorité en matière de jurisprudence religieuse), Zoubida Wadudla, soutenue par Rachida Bradati fit référence aux évènements de mars 2005 aux Etats-Unis où un professeur d'études islamiques à l'Université de Virginie, dirigea pour la première fois de l'histoire la prière du vendredi en présence de femmes et d'hommes. Prônant la paix et la reconnaissance de l'identité des pays arabes et musulmans elle parvint à prendre la direction de la grande mosquée de Paris qu'elle réorganisa en la féminisant. L'imamat des femmes fut reconnu et la prière mixte s'imposa. Pour les puristes ou fanatiques, (au choix) elle signa un cheikh à blanc le jour où elle accepta de prôner la laïcité dans les écoles.

    Pour la première fois dans l'Histoire avec un grand H la religion ne prônait que la paix bien que cette dernière fut sous un régime rude pour la gente masculine !

    Bien que la justice soit toujours indépendante du gouvernement, Rachida Bradati et la juge convinrent en privé qu'il fallait médiatiser l'application de la sentence de l'ancien proxénète pour soutenir Zoubida Wadudla et pour l'exemple. Leurs hésitations portaient sur le lieu. Elles finirent par convenir que l'arche de la défense serait la meilleure symbolique. Que ce soit des hommes ou des femmes qui dirigent les gouvernements ne change en rien au sadisme et au voyeurisme de l'être humain. Le jour J, la foule vint à Paris en TGV pour assister au spectacle et pressée devant l'arche parlait plusieurs langues. L'arrivée d'un fourgon cellulaire protégé par une armada de policier fit monter des clameurs de haine et de violence, certaines des femmes scandaient « qu'on l'empale, qu'on l'empale » d'autres agitaient des banderoles réclamant la peine de mort. Derrière sa fenêtre grillagée, enchaîné aux quatre membres l'ex proxénète blême de rage et de peur supplia à genoux les policiers de le tuer mais ils n'en firent rien et s'amusèrent de son attitude en lui faisant quelques commentaires particulièrement graveleux.

    Le condamné fut porté sur la scène sous un portique équipé de chaînes dressé face à la foule et aux caméras de télévision. Devant sa farouche résistance, ils furent contraint de l'entraver vêtu puis de le dénuder en déchirant la tenue du condamné vivant les pires secondes de sa vie, à être ainsi entravée et exposée nu devant ces femmes survoltées venues s'offrir sa déchéance en guise de spectacle. Au premier rang, entourées de personnalités, Rachida Bradati, la juge et la victime observaient silencieusement la préparation de la sentence. Quelques cris et insultes fusèrent de la foule puis le silence se posa lorsque le bourreau accompagné du juge d'application des peines montèrent sur la scène. Comme au moyen-âge, les fautes et la sentence furent lues et se confluèrent par « Bourreau fait ton office ».

    La morsure du fouet sur sa peau le fit bondir et tourner sur lui-même. Debout, les chevilles menottées, entravé bras tendus au dessus de sa tête, le proxénète rua et se débit, fléchit sur ses jambes, tordit ses reins, crispa et relâcha ses fesses qui, de ce fait, ne s'en offrirent que mieux et déclencha dans la foule une kyrielle de moqueries et de sarcasmes. Par fierté, le visage crispé, il tut sa douleur en serrant les dents mais sa résistance ne dura pas. Lorsque le fouet s'enroula autour de son corps pour finir sa course sur son sexe mou lamentablement agité par ses petits mouvements désordonnés, le souffle coupé, il n'arriva même pas à crier et resta un instant la bouche grande ouverte avant de se mettre à hurler. Atteignant un palier de douleur insoupçonné, il tourna sur lui-même sous les coups et offrit aux caméras et photographes son visage larmoyant et cramoisi de honte, de rage de douleur. Les deux cent coups de fouet réglementaires étant appliqués, les politiques quittent les lieux pour laisser place aux forces de l'ordre qui dressent des grilles de sécurité pour permettre l'exposition du condamné. Le public défila devant les barrières, les insultes et les sarcasmes parachèvent la destruction de son vernis social.

    Le lendemain, on parla beaucoup de lui entre deux bouchées de choux à la crème ou de religieuses dans les salons de thé.

    Chapitre 2 Le japon

    En son château, c'est avec un doigt léger furetant entre ses cuisses, que la comtesse d'Amboise Ségolène de Royal visionna les vidéos originales récupérées par les RG après l'application de la sentence appliquée à la défense. Outre le plaisir qu'elle s'accorda devant cette scène d'un érotique fou, elle se réjouit de l'initiative de son amie Rachida Bradati.

    Avec cette sentence publique appliquée à un blanc ayant frappé une arabe, l'amitié entre la France et les pays arabes ne pouvait que se renforcer comme le prouvaient les télégrammes de félicitations qui ne manquaient pas d'éloges sur son courage et sa détermination.

    De son domicile Ségolène consultait par internet le résumé des rapports de ses ministres menés d'une main de fer. Celui de Karine de Lapage, successeur de Joseph Bonvin, ancien ministre de l'écologie balayé et recyclé dans une petite ferme du Larzac pour tentative de fauchage volontaire de femmes politiques même pas transgéniques, lui indiquait que de sérieuses évolutions des mentalités s'affichaient au salon de l'automobile. Les 4X4 et les grosses berlines laissaient maintenant leur place au profit de véhicules petits ou pratiques mais toujours économiques puis aux moteurs hybrides à prédominance électrique ce qui permettrait d'atteindre sans souci les objectifs fixés à Kyoto.

    La surprise du jour lui vient du Japon où de nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires étaient entreprises avec courage depuis l'arrivée au pouvoir d'une femme. Yurikomo BienKoike, s'était portée candidate pour devenir chef du gouvernement, afin de surmonter, d'après elle, l'impasse dans laquelle se trouvait la société japonaise avant la grande guerre de 2014.

    Les monarchies constitutionnelles modernes sont le plus souvent des monarchies parlementaires avec un système de séparation des pouvoirs où le monarque est le chef symbolique du pouvoir exécutif. Ce pouvoir est en pratique dévolu à un premier ministre qu'il a nommé, devant avoir le soutien du Parlement et envers lequel son gouvernement est seul responsable. Le monarque, indépendant des partis politiques, dispose de prérogatives constitutionnelles afin d'exercer son rôle éminemment symbolique en tant que garant de la Constitution et de la démocratie, de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale, mais aussi en tant que symbole de la continuité historique de l'État, représentant et garant de ses intérêts à l'étranger. Il peut également avoir un droit de regard, de conseil et d'avertissement sur la politique menée par le gouvernement, présider les séances du conseil des ministres, et être un arbitre, en cas de crise politique ou gouvernementale.

    Son homologue japonais l'invitait officiellement au Japon pour celer l'amitié Franco-japonaise. Ségolène savait que l'empereur actuel la gênait dans les réformes qu'elle souhaitait appliquer mais toucher aux principes de la monarchie ne devait pas être chose simple tant ils sont encrés dans les us et coutumes. Si le ratio femmes-hommes sur le continent asiatique fut également affecté, les cultures n'en étaient pas moins encrées et la pauvre Yurikomo BienKoike devait en souffrir terriblement.

    Histoire de se rafraichir la mémoire et de se préparer à ce voyage, Ségolène se documenta sur leur monarchie constitutionnelle et les fondamentaux de ce régime politique, le monarque élu ou héréditaire comme chef de l'État et leur constitution. Elle poussa ses recherches sur bien d'autres sujets et découvrit que le Japon est le pays du gadget, de toutes les perversions sexuelles et que tous les pervers du pays n'hésitent pas à utiliser les merveilles de technologies que l'archipel met à leur disposition. Pas un jour ne passe sans que l'on découvre une nouvelle affaire de camera cachée dans un vestiaire pour femme ou dans une mallette pour filmer sous les jupes des passantes, avant d'alimenter les sites spécialisés dont regorge l'internet. Ainsi, des petits malins se sont rendus compte qu'en utilisant la fonction infrarouge de certains appareils photo, ou cameras vidéo, il était possible de voir à travers les vêtements. Cette perversion amusa follement Ségolène qui se plut à imaginer quelques délires si elle avait un de ces gadgets lors de son conseil des ministres ou d'une visite dans les entreprises.

    Le mois suivant, Ségolène fut reçue en grande pompe par Yurikomo BienKoike à l'aéroport international de Tokyo-Haneda dès sa sortie d'avion. Pour la forme et satisfaire la soif d'image des journalistes, leur première étape se fit au Palais impérial qui la surprit avec ses contrastes d'architectures traditionnelles et modernes. Les discussions plus intimistes eurent lieu dans les appartements privés de Yurikomo BienKoike qui lui avoua sans pudeur envier les réformes françaises puis ses difficultés pour parvenir à limiter le machisme encré dans les us et coutumes de son pays. Elle se plaignit également de la puissance intellectuelle du monarque qui usait grandement de ses prérogatives constitutionnelles pour freiner la prise du pouvoir par les femmes et le vote de nouvelles lois. Mue par une soudaine envie d'aider son homologue, Ségolène lui donna en secret quelques astuces politiques avouables et d'autres biens moins avouables.

    - Pour ton monarque et tes réfractaires si tu veux vraiment réussir tes réformes, je crains que tu n'ais pas le choix. Lui dit Ségolène le lendemain au petit déjeuner après des échanges particulièrement complices. Tu dois les piéger en mauvaise posture pour certains et monter une cabale pour d'autres afin de les faire taire ou de les tenir par les couilles. Si le monarque est ton principal frein, tu frappes fort en faisant courir le bruit qu'il dilapide en orgies la fortune familiale, se perd dans des mondes dégradés ou alors tu le fais surprendre travesti avec des enfants qu'il violenterait. Tu as simplement besoin qu'on le voit travesti en présence d'enfants, avec quelques photos tu pourras faire qu'il soit déshonoré et à jamais détesté. Tu lui promets d'étouffer l'affaire et le cantonnes dans des trucs religieux. S'il se fait harakiri c'est qu'il avoue, donc pour sauver l'honneur de sa famille et du japon il ne pourra que céder à ta main tendue.

    - J'imagine mal le monarque accepter de se travestir et encore moins devant des enfants.

    - Mais si, il te faut simplement lui faire absorber à son insu cette drogue qui annihile toute volonté. Sans goût, ni couleur, elles laissent le sujet sans volonté. Tu sais bien, les fameuses « date-rape-drugs » Après-ça, vous le costumez comme vous voulez et lui faite faire ce que vous voulez. Aux enfants, vous n'aurez qu'à dire que c'est une pièce de théâtre rigolote pour le carnaval. Ils ne verront pas de sexe et ne seront pas violentés et encore moins violés, mais les photos démontreront le contraire.

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    Dans l'avion présidentiel la remmenant à Paris, Ségolène fulminait de joie. Les relations franco-japonaises ne pouvaient que s'améliorer. Pour la remercier de ses conseils et de son aide, Yurikomo BienKoike lui avait assuré que les TGV français ne seraient plus inquiétés et que de nouveaux marchés pourraient s'ouvrir en son pays. Que demander de mieux ?

    Le mois suivant, les japonais s'étonnèrent que le monarque s'investisse soudainement sur la morale et les mœurs des membres du gouvernement. Le ministre des Affaires intérieures chargé de la Décentralisation, de la Justice, des Affaires étrangères, de la Défense, des Finances, Secrétaire d'Etat chargé des Services financiers furent renvoyés avec perte et fracas et virent leurs attributions confiés à des femmes garantes de la moralité. Après avoir félicité publiquement Yurikomo BienKoike sur la qualité de ses réformes, le monarque annonça qu'il allait s'isoler quelques temps dans un temple bouddhiste pour méditer sur les perversions animant les hommes de son pays.

    Yurikomo BienKoike voua pour Ségolène, une immense reconnaissance à la japonaise. Elle la remercia souvent en lui adressant régulièrement par voie diplomatique quelques gadgets coquins du japon, signe que leurs longues conversations ne portaient pas seulement sur l'économie.

    La jeune diplomate Japonaise Asako, d'une beauté à vous couper le souffle, dévergonda Ségolène en un rien de temps et l'initia aux plaisirs saphiques. Maîtrisant aussi bien la langue de Shakespeare que le français et l'art des massages, c'est en la soulageant d'une douleur à l'épaule que dans l'intimité d'un salon privé que les primeurs de la chose se firent. Agée de 35 printemps, mais n'en paraissant que 25, Asako entraina Ségolène comme hypnotisée dans ses draps. Le manque d'affection et de câlins lui faisant défaut rendirent la présidente très réceptive à un peu de douceur. L'ardente jeunesse de cette fille la poussa rapidement à des manifestations passionnées pour ne pas dire gloutonnes.

    L'émoi que lui procurait cette femme quasiment nue dressée au-dessus d'elle, comprenant ce qu'elle exigeait d'elle en forçant ses cuisses à l'ouverture impudique, grisée par l'émotion et les diaboliques sensations, Ségolène ne songea pas l'ombre d'un instant à se refuser. Au contact de la bouche plaqué à son sexe puis à celui de la langue la pénétrant ou sollicitant habilement son clitoris, la présidente tressaillit tout entière en gémissant sans pudeur. Puis elle se cabra et sursauta sous les caresses multiples des pinces digitales triturant en même temps ses tétons sans violence mais avec juste assez de force pour que le pincement supportable accentue son désir.

    Sous la langue experte virevoltant sur l'ergot sensible, tous ses muscles se raidirent rapidement sous la montée puissante d'un plaisir abyssal. Sa gorge produisit une succession de petits cris rauques prolongés en trilles pour aboutit enfin, à l'éclatement éblouissant et follement convoité par toute sa chair cabrée dans la crispation de la jouissance. En criant son bonheur sans retenue, elle s'agrippa aux draps innocents qu'elle martyrisa à les déchirer. Le tsunami passé, complètement droguée, prise de désirs insatiables son corps réclamant encore du sexe et des caresses, elle se rua à son tour sur la diplomate pour la dévorer. L'embrasement de leurs sens demanda jusque tard dans la nuit de nombreuses vagues déferlantes de ravissements pour les apaiser. Le soleil les cueillit enlacées dans les bras l'une de l'autre, elles commencèrent à s'embrasser et refirent l'amour avec un grand A comme deux êtres profondément amoureux.

    Yurikomo BienKoike ne pouvant rien refuser à son homologue français, la jeune diplomate Japonaise fut mutée le jour même aux fonctions d'ambassadeur du Japon à Paris au grand dam de celui en poste qui se retrouva « chargé de diplomatie dans les rizières d'Hokkaïdo ».

    La suite de ce roman est publiée sur le site www.fessestivites.com

     


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  • Mon mari, ma soubrette

    Résumé Christine, 32 ans entre en gynarchie et transforme son mari en soubrette.

    AUTEUR Christine 32 ans

    Loïc et moi, nous formons un vrai couple depuis dix ans. Notre vie sexuelle est épanouie, et je prends plaisir à le sucer autant qu'à me faire sucer et enculer. Mais dernièrement, tout a basculé suite à une fanfaronnade de sa part. "Je te parie qu'on peut baiser pendant une heure d'affilée sans que je débande !" Prétendait-il.

    Moi, je doutais un peu. Loïc m'a limée longtemps, très longtemps, avec sa petite queue bien droite et fine, mais pas durant une heure. Total en gage, j'ai eu le droit de lui demander ce qui me plaisait.

    - Loïc, je vais t'habiller en femelle, et tu m'obéiras en tout ! Tu seras ma petite pute à queue !
    Mon mari faisait la grimace. Je l'ai fait mettre nu, je l'ai lavé partout, et j'ai déballé mes sous-vêtements. J'ai étiré un slip en dentelles sous son nez. Une fois en érection maximale, j'ai accroché le slip au bout de sa bite, pour l'humilier. "Ta queue est raide comme un portemanteau", lui ai-je dit. Alors Loïc a rougi comme un gamin. Amusée, j'ai pris le slip par ses extrémités, et j'en ai fait une sorte d'élastique passé autour de la queue de mon homme.
    J'ai cisaillé son membre en tirant le slip par les deux bouts. Loïc gémissait et me demandait d'arrêter. "Non, tu dois m'obéir en tout! ". II a compris et s'est calmé, alors je l'ai fait mettre à quatre pattes. J'ai doigté son anus, en le félicitant d'avoir une si belle croupe, et puis même jeu avec le slip tendu comme un élastique.

    Chaque fois que je passais et repassais ce bout de tissu entre ses fesses, Loïc couinait très fort. Finalement, je le lui ai fait enfiler. J'ai complété avec des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Je l'ai emmené devant la glace, et là je l'ai peloté. II bandait si dur que mon pauvre petit slip était prêt à se déchirer. J'en revenais pas mon mec était une vraie salope.

    Pour le calmer, je suis allée prendre le plumeau, à manche de bambou, et je lui en ai donné vingt coups sur le cul. Loïc se trémoussait, de larges zébrures rouges le marquaient sur les fesses. Je me suis calmée, le temps de me mettre nue. "Loïc, vilain petit chien, lèche ta maîtresse !" II a dû faire le beau entre mes cuisses et me donner de grands coups de langue dans la chatte. J'étais lâchée et toute exitée...

    J'écartais mes lèvres et mes nymphes pour lui rendre l'accès facile. Puis, je me suis retournée, penchée en avant, et j'ai posé ma lune bien en chair sur sa bouche d'esclave. "Suce et lèche, petit sale, enfonce ta langue dans le trou de ta maîtresse ! ".
    Loïc a obéi, pour la première fois sa langue glissait dans mon anus dilaté de plaisir. J'ai écarté mes fesses à deux mains pour mieux jouir de cette caresse baveuse. En même temps, je me branlais par-devant et ma tige d'amour se gondolait, toute rose. J'ai pressé ce petit sexe en érection jusqu'à ce qu'il devienne douloureux, alors je l'ai simplement titillé du bout des doigts, et j'ai joui.

    Mon jus coulait entre mes cuisses, dans mes poils. Je me suis retournée à temps pour pose ma fente sur la bouche de Loïc et lui ordonner de me boire. II a bien nettoyé ma fente juteuse, alors je lui ai accordé une caresse sur la joue.
    Je me prenais à fond au jeu puisque lui aussi, apparemment adorait cela... j'en rajoutais alors...

    Loïc reçu l'ordre de faire la vaisselle, le ménage, de nettoyer la salle de bain, le tout en petite tenue. II était mignon, son cul moulé par mon slip de dentelle, sa queue en érection grimpant jusqu'au nombril, et ses cuisses musclées gainées de nylon. J'ai passé l'inspection, déniché une tasse mal lavée, ce qui lui a valu vingt coups de manche en bambou. II se tortillait de douleur, moi je frappais très dur, je jouissais debout, rien qu'à voir mon homme réduit à l'état de soubrette.

    J'avais une terrible envie de le battre qui me faisait me mordre les lèvres, J'ai dégrafé son soutif et sucé ses tétons qui ont durci. Alors je les ai cinglés avec l'extrémité du manche, et cette fois Loïc s'est écroulé à mes pieds. II m'a supplié d'arrêter.

    Je lui ai fait grâce et je lui ai dit de s'allonger sur le lit. Je lui ai retiré son slip, j'ai retroussé son prépuce, et j'ai sucé son gland. Je titillais le méat du bout de ma langue, et puis je m'enfonçais ce manche dans le gosier jusqu'à ce que les couilles me caressent le menton. J'ai bien joué avec ma "poupée mâle", et puis je me suis emmanchée sur sa petite bite luisante de salive. J'ai chevauché mon esclave de face, en l'autorisant à me travailler délicatement le bout des seins. II s'est appliqué et m'a fait jouir très fort.

    Depuis ce jour, Loïc me supplie de le travestir en femme et de le commander. II supporte de mieux en mieux les punitions, la cravache (que je viens d'acheter), et accepte même sans rechigner de se mettre au service de mes amies intimes.

    Dernièrement avec mon amie Brigitte, nous avions passé l'après midi à nous distraire avec Loïc. Il avait d'abord fait le ménage en tenue de soubrette pendant que nous faisions l'amour toutes les deux dans la chambre. (Brigitte est une superbe blonde de 30 ans très portée sur les femmes) ensuite nous avons "inspecté" le travail effectué par notre "bonniche" et, bien sur, nous avons trouvé plein de choses à redire ! Nous lui avons donc infligé une punition de 50 coups de cravache. Loïc voulu discuter comme quoi c'était trop, mais Brigitte lui dit "Un mot de plus et ce sera 100 coups" il se tût immédiatement et sur mon ordre se mit en position sur "le punissoir".

    Il s'agit d'un tréteau assez haut au-dessus duquel il peut se plier. On attache ensuite ses chevilles écartées aux montants d'un des cotés et ses poignets de l'autre coté. Son cul est alors offert et nous pouvons donner libre cours à nos envies de le maltraiter. Le petit salaud ne se plaint d'ailleurs pas souvent de cet "accessoire" puisque c'est lui qui l'a construit. Une fois encore nous avons eu la preuve que mon esclave était excité par ce qui allait lui arriver car il bandait comme un Turc. (Si ce n'est la dimension de son engin qui n'est pas vraiment comparable à un Turc.)

    Avec Brigitte nous nous sommes partagées les 50 coups en riant et en nous efforçant de bien marquer ce joli cul offert à notre sévérité. Alors que nous arrivions au bout des 50 coups et que le cul de mon chéri était bien rouge et marqué, ce petit salaud se mit à éjaculer en grognant comme un porc. Nous étions à la fois ravies de l'avoir fait jouir comme ça et très en colère qu'il n'ait pas demandé l'autorisation de jouir. Nous avons ensuite pris le thé, excitées comme tout, et après nous avoir servi, nous avons mis Loïc au coin, les mains sur la tête, la jupette relevée pour exhiber son cul bien zébré.

    Au cours de la discussion, Brigitte me dit soudainement "Ma chérie, tu sais que je ne raffole pas des hommes, mais je sais que toi tu les aimes. Maintenant que tu as une bonniche à la place d'un mari, il serait temps que tu prennes un amant pour satisfaire tes envies. D'autant plus que si ta lopette jouit à chaque fois que tu lui caresses les fesses avec la cravache, il ne pourra jamais te satisfaire." Je n'avais jamais pensé à ça jusque là, mais cette idée me fit aussitôt mouiller. Je répondis aussitôt "C'est une bonne idée que tu as là, c'est que maintenant ce n'est plus vraiment un homme."

    En tournant la tête vers le coin où Loïc était en pénitence, je lui dis de venir à mes pieds. Je n'étais pas certaine encore de vouloir risquer mon mariage (j'aime toujours beaucoup mon mari) mais alors que mon esclave arrivait vers moi à 4 pattes, la tête baissée, je vis qu'il avait recommencé à bander. Le petit salaud, il bandait alors qu'on était en train d'évoquer l'idée de le faire cocu. Brigitte ne manqua pas de remarquer cet état de fait et déclara "Et en plus ça fait bander ta lopette de savoir qu'il va être cocu."

    J'étais subjugué de voir mon mari si bas, je pensais à toutes ces années auprès de lui ou je ne soupçonnais pas ses attirances, à mes yeux il tombait bien bas, je n'avais plus de respect pour ce sous homme, une nouvelle ère s'ouvrait pour moi de liberté et de plaisir épanoui... Je m'adossais au canapé en ouvrant mes cuisses au maximum et j'ordonnais à Loïc de nettoyer ma chatte trempée à l'idée des grosses bites qui allaient bientôt la pénétrer. Sans un mot, il se mit à l'ouvrage alors que Brigitte évoquais des amis à elle très bien montés qu'elle pourrait me présenter.

    Je commençais à mouiller comme une fontaine sous les coups de langue de mon soumis. Brigitte se positionna derrière Loïc qui, à 4 pattes, exhibait son cul rougi et elle lui massa la rosette avec du gel avant de lui entrer un petit vibro dans le cul. Durant toute l'opération Loïc continuait son travail de léchage et j'approchais doucement de l'orgasme. Brigitte continuait durant tout ce temps à faire des commentaires salaces qui ne faisaient que m'exciter davantage : "Et puis s'il est sage ce cocu, il aura le droit de préparer ta chatte pour tes amants." Elle se mit alors à pistonner l'anus de Loïc vigoureusement tout en lui effleurant les couilles de ses ongles en continuant à m'exciter "Tu vois chérie, quand tu auras trouvé quelques amants vigoureux, ta vie sera parfaite : satisfaction sexuelle garantie et un petit toutou soumis pour t'entretenir et te faire la vie belle pendant ce temps." Au même moment j'explosais en arrosant le visage de mon esclave de mon jus et lui se répandit misérablement sur le tapis. Nous l'avons insulté de s'être laissé allé comme ça et remis au coin.

    Lorsque Brigitte fut partie, je me tournais vers lui et dit : "Tu vois puisque tu n'as pas pu tenir une heure, il va falloir que je trouve quelqu'un d'autre pour ça." Il ne dit rien et baissa la tête.
    Je compris alors que l'avenir s'annonçait bien !




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  • Mari Soumis, Femme Sodomisée

    AUTEUR : Scipion3

    « Es-tu sûr de le vouloir? »

    « Oui ma chérie, si tu le veux, alors nous ferons selon ton plaisir »

    Madame Jones se tourne alors vers son mari et sans autre ménagement lui applique deux violentes gifles, une pour chaque côté de son visage.

    « Garde-toi de m'appeler ma chérie quand il sera là, sale chien. D'ailleurs, ça me fait penser à te faire garder silencieux. Et on va faire ça tout de suite. Va t'asseoir sur la Chaise. »

    Comme son mari et esclave soumis va s'asseoir sur la Chaise, Madame Jones va chercher son matériel. Dès qu'il est assis, elle prend le bâillon et le lui attache. Ensuite elle menotte ses poignées aux pieds de la chaise en fer. La Chaise est une solide chaise en fer avec 4 pieds et vissée et soudée au sol, donc totalement immobile. Par ailleurs, cette chaise spéciale n'avait pas de véritable siège, mais plutôt quatre barre en fer aussi sur laquelle la personne pouvait s'asseoir. En 10 minutes, son mari était fermement attaché à la Chaise et nu comme un ver.

    « Je vais m'habiller ».

    Trente minutes après, elle sortir de sa salle de bains portant des bottes noires à talons hauts, à bouts pointus et montant jusqu'aux genoux, une jupe longue en cuir et un décolleté moulant et plongeant.

    « On a encore quelques minutes devant nous ». Elle vient derrière lui, caresse son torse et descend sa main sur son ventre. Sa queue commence alors à durcir. Avec l'autre main, elle lui griffe le dos avec ses ongles longs peints en rouge vif. Saisissant sa queue, maintenant plus dure, elle commence lentement à masturber les 17 centimètres de chair. « J'adore la voir comme ça tu sais? Bien dure, bien raide, bien prête. Mais elle ne te servira à rien ce soir ».

    A ce moment on sonne à la porte. Madame Jones revient à sa commode et prend la cagoule. Elle la lui passe sur la tête le laissant complètement aveuglé, car la cagoule n'avait qu'un seul trou, pour respirer. Madame Jones sort de la chambre et va ouvrir.

    « Nous vous attendions Maître ».

    « Oui, je visitais un peu le quartier et ai pris le temps de discuter avec ta voisine ».

    « Madame Wilson? »

    « Oui, Madame Wilson, charmante. Jeune veuve bourgeoise et américaine aussi, non? »

    « Oui Maître »

    « Tout est ok par ici? »

    « Oui Maître ».

    « Bien, très bien, ne perdons pas de temps. Allons-y mets toi à genoux. Et allons rejoindre ton salopard de mari ».

    Arrivés dans la chambre. Patrice s'assied sur le lit. Madame Jones est à genoux devant lui. ils discutent comme ça pendant une dizaine de minutes. Le mari, assis dans la même pièce et attaché à la Chaise, écoute sa femme discuter avec un autre homme dans leur chambre. Ensuite il les entend qui s'embrassent. Il entend ses mains sur le tissu de la jupe. Madame Jones est maintenant debout et Patrice assis sur le lit. Il commence à lui caresser les jambes sous la jupe. Ses mains descendent sur ses bottes. « Jolies, très bien choisies ». Il les caresse. Ses mains remontent à nouveau ses jambes. Il commence alors à jouer avec son sexe, déjà bien humide. Un doigt rentre et en ressort lentement. Patrice lui donne ce doigt à lécher et ensuite revient sur le même sexe trempé. Commence alors un va et vient lent mais intense. Madame Jones sent ses jambes faiblir. Elle voulait attraper quelque chose mais il n'y avait rien. De plus, les 12 centimètres de ses talons aidaient à lui donner cette sensation de vertige. Lentement il la dénude complètement et sa langue commence à s'activer. D'abord sur son sexe et ensuite, aussi sur son anus.

    « Oh ouiiiii, bouffez moi le cul ». Elle était maintenant debout, penchée sur son mari, la main sur sa queue, seul appui qu'elle a réussi à trouver. Cette queue justement était aussi dure qu'un bâton. « Alors ma petite pute, on aime les grosses queues? » « Oui Maître » « Et tu aimes aussi qu'on te lèche ce cul n'est-ce pas, Chloé?

    Il est magnifique. Ecarte-le encore ». Chloé s'écarte les fesses au maximum et Patrice y enfila deux doigts qu'il venait de tremper dans son sexe. Ses doigts exécutaient de vigoureux va et vient tout en écartant en même temps l'anus pour le préparer à la suite. Son mari écoutait tout ça, son imagination travaillait et sa queue durcissait encore plus, enserrée dans les mains de sa femme. « Lâche ça, et vient t'occuper plutôt de la mienne ». Madame Jones se remet à genoux et caresse la queue de son Maître à travers le pantalon. « Oui Maître je préfère celle-ci, qui est plus grande et plus dure aussi. Je la veux Maître. » « Alors suce-la, mais à travers le pantalon. » Ce faisant, les seins de Chloé devinrent plus durs eux aussi. Avec l'autorisation de son Maître, elle lui arrache ses vêtements, lui déchirant la chemise avec ses ongles et déboutonnant le pantalon comme une possédée.

    En une minute la queue de Patrice se dressait devant son visage, à quelques centimètres de ses lèvres. Elle ne voyait plus que ça, mais n'avait pas reçu l'ordre d'y toucher. Une queue noire de plus de 22 centimètres environ, pour au moins 4 de large, dure, raide, avec des nerfs bien apparents et une tête très grosse d'où dégoulinait déjà ces liqueurs un peu particulières. « S'il vous plaît Maître, laissez-moi m'en occuper. Je vous en supplie ». « Tu es bien un pute n'est-ce pas? Avide de baise, de grosses queues bien raides et surtout avide de foutre, n'est-ce pas? » « Oui Maître » « Sors ta langue et rampe comme une chienne, va jusqu'au bout et reviens et bouge bien ce cul salope ». Chloé rampe jusqu'au bout de la cambre et revient vers son Maître, sans jamais quitter sa verge des yeux. A son retour il l'ordonne de commencer à sucer, sans se presser. Au bout de quelques minutes elle s'engouffre une bonne partie de ce bâton.

    Elle suce comme une vraie salope, sans jamais cesser de le regarder bien dans les yeux. Elle le suce et le masturbe pendant plus d'un quart d'heure, au bout duquel elle prend un premier jet de sperme au fond de la gorge. Sachant qu'il était ok, elle avale un bonne partie de son foutre laissant le reste dégouliner sur ses lèvres, alors que ses seins avaient eux aussi été aspergés. « Va dire à ton mari ce que tu es et ce que tu veux ». Chloé se lève, va s'asseoir sur les genoux de son mari, caresse son visage avec ses seins pleins de sperme et se penche sur son oreille. « Je viens de sucer son énorme queue, elle est très grosse, j'ai bvmerais que tu vois ça. J'ai envie de m'empaler sur son bambou, j'ai envie qu'il me déchire et de devenir sa pute. Qu'il me baise violemment me déchire le cul tellement que je ne puisse pas m'asseoir pendant des jours sans que ça me fasse mal et me renvoie au souvenir de ce qui va se passer. Ma gorge est pleine de sperme, tout comme mes lèvres, mes seins et mes mains qui te branlent en ce moment. Tu vas regretter d'avoir épousé une nympho sans avoir les moyens de m'assouvir. Sa spécialité c'est la sodomie et je vais goûter à ce plaisir. Je te laisse sale con, je crois que la queue de mon Maître a besoin de chaleurs anales ».

    Chloé abandonne alors son mari à ses frustrations pour se tourner vers son Maître. Elle suce encore une fois sa grosse queue, puis, se penche sur le lit. Ses talons très hauts font remonter un peu ses fesses, qui sont alors complètement ouvertes lorsqu'elle s'offre au bambou très dur qui allait la pénétrer. Alors qu'elle s'attendait à sentir son anus déchiré d'une minute à l'autre, Patrice la surprend en pénétrant doucement son minou. Très lentement, il commence à faire des va et vient, de façon à ce qu'elle sente chaque centimètre de sa queue. « Aaaaahhhhh, baise moi Maître, fais de moi ta chienne ». Et à ce moment il se met à la pilonner plus vite, en changeant plusieurs fois de position. Après une demi heure de baise intense, Patrice se retire. Sa queue était pleine des liqueurs de Chloé, qui se tortillait sur le lit en caressant ses seins. Sa queue était trempée, mais toujours aussi raide et virile. « Je ne suis qu'une salope, je veux goûter cette verge Maître, je vous en supplie ». « Non, va plutôt soulager ton mari, il est au bord de la crise » « Qu'il se débrouille Maître j'ai encore envie. Ne me laissez pas sur ma faim Maître ». Disant cela, elle se penche et commence à lécher les pieds de Patrice, qui lui enlève ses bottes et ses bas pour en faire de même. Ensuite, ils remontent l'un vers le corps de l'autre pour exécuter mutuellement un 69.

    Elle s'engouffre sa queue dégoulinante, tandis qu'il se penche sur son vagin mais aussi sur son anus, lui en dessous et elle au-dessus. Chloé le suce comme une sangsue pendant que sa langue la pénètre l'anus de plus en plus fond. La queue de Patrice est alors très très dure. Chloé se lève, sort du lit et lui saisit le dard. « Maitre ou pas, j'en ai envie maintenant, elle est prête et moi je brûle de désir d'être possédée, ne me faites plus attendre par pitié ». Patrice voit bien le désir dans ses yeux, lui aussi veut son cul. Elle se retourne, masturbe la queue contre ses fesses et frottant aussi contre son vagin. « venez me défoncer Matre, faites de moi votre salope, votre chienne, votre pute.

    Baisez-moi comme si j'étais la dernière des traînées ». Ensuite elle guide sa queue sur son anus faisant rentrer tout de suite la tête de la queue. Bientôt elle sentait chaque millimètre de cette énorme queue dans son cul. Elle était couchée sur le dos et il était devant elle, pouvant ainsi, pendant qu'il lui défonçait le cul, caresser ses seins durs et gros comme des melons. Ses jambes étaient relevées et autour de son cou. Son dos n'avait presque plus de contact avec le lit et bientôt elle s'appuyait sur son cou tandis que Patrice soulevait son corps de plus en plus haut continuant à lui enfoncer sa queue dans le cul. Comme son cou se fatiguait, ils ont changé de position : il se coucha sur le dos et elle debout sur le lit descendit lentement jusqu'à ce que la queue recommence son pilonnage.

    « Tu la sens cette queue? » « Oh oui défonce moi, baise moi plus fort, plus fort ». A ce moment, son mari éjacule un grand jet de sperme, tellement puissant qu'il lui arriva au visage. Au bout de quelques minute nouveau changement de position. La queue de Patrice ainsi que l'anus et le sexe de Chloé étaient trempés. Elle se couche alors sur le ventre, tandis qu'il vient se poster derrière elle.

    Il la pénètre à nouveau l'anus et plaque tout son poids sur elle. Pour accentuer la pression, il saisit ses hanches. Lorsqu'elle a senti qu'il allait éjaculer elle lui demande de boire son foutre : « Faites de moi une vraie salope je suis boire votre jus encore un fois ». Et elle a obtenu satisfaction. Patrice se retire d'un coup la couche sur son dos et vient lui enfoncer à nouveau toute sa raideur dans la bouche. A peine une seconde plus tard, il commence à éjaculer, en lui envoyant près de dix jets de sperme au fond de la gorge.

    Comme la première fois elle avale une bonne partie du sperme tandis que l'autre se répandait sur son corps souillé. Chloé se lève alors, et la bouche pleine de sperme relève la cagoule de son mari attaché, enlève son bâillon et l'embrasse avec ferveur, dans un baiser entremêlé du sperme d'un autre.



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  • AVEC D'AUTRES

    De Karen C:

    Elise, nous avons dialogué il y a quelques mois et vous avez placé mon histoire sur votre site. A cette époque, j'étais hésitante pour donner des détails sur ce que je faisais quand je sortais pour des rendez-vous car mon mari soumis n'en était pas encore capable de partager les détails intimes me concernant moi et mes amants. Il y a eu des progrès depuis.
    Mon mari est moi sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, et nous aimons vivre cette relation sous le signe de la domination féminine. Chaque jour il me dit qu'il est de plus en plus amoureux de moi et me remercie de l'autoriser à me servir. Il me remercie de lui permettre de révéler sa nature soumise, de l'actualiser et la développer. Chaque jour il soumet sa volonté à la mienne et met mes besoins et désirs avant les siens. Je l'aime aussi de plus en plus. Je me sens parfois égoïste mais ensuite je réalise que nous faisons ce qu'il désire, ce qui le rend heureux. Je suis bénie et je veux le rendre heureux.
    Notre mariage est fondé sur le respect mutuel et la compréhension. Nous voulons notre relation pérenne et heureuse. Comme pour toutes les relations, même quand la femme domine, il faut un effort des deux...

    J'ai appris à devenir le décideur dans notre relation. J'ai été éduquée pour être une femme soumise traditionnelle, mais dans les dernières années je suis devenue l'inverse. J'apprends que la soumission n'est pas égale à la stupidité ou la faiblesse. Mon chéri est très sage et intelligent. Je lui demande toujours des conseils avant de prendre une décision. Je veux qu'il sente qu'il a un rôle dans notre relation. Il me confie ses pensées quand je les lui demande et il accepte la décision. Je sais aussi que, quel que soit le souci, il ne fuira pas pour se cacher. Il est là à mes cotés pour m'aider. C'est merveilleux de savoir que j'ai une telle compagnie.
    Comme soumis il est parfait, mais il est encore un homme. J'ai appris aussi que généralement les hommes ne sont pas les égaux des femmes et ne murissent que plus tard. Heureusement mon petit soumis a compris cela et a accepté que son rôle diminue dans notre relation. Je sais ce qui est le mieux pour nous (et lui), et je dicte les règles qu'il suit. Il dit aimer que je fasse cela. Il dit que le fait d'être né avec des bourses fait qu'il n'est pas aussi sage que moi, et il a besoin de règles et de discipline.

    Il a horreur des fessées, des punitions au coin, des lavements punitifs, des lavements par la bouche ou d'être mis au lit sans dîner, mais il sait aussi qu'en temps qu'homme il a besoin d'être corrigé et discipliné. Il me remercie de l'aimer assez pour ne pas lui permettre d'avoir un comportement désobéissant. Il me remercie de prioriser mes efforts sur sa discipline.
    Quand il s'agit de le fesser, j'appelle en général ma meilleure amie, Jody. Je ne suis pas à l'aise pour le mettre sur mes genoux. Je l'aime aussi trop pour le frapper. Je peux gronder, mais fesser est au delà de mes forces. En fait mon soumis a horreur des fessées de « tante Judy ». Elle le mène aux larmes. Ses fesses sont rouges.

    Elle n'a aucune pitié. Nous avons en général un rituel: il se met nu (il est habituellement toujours nu à la maison, sauf pour sa cage de chasteté la CB 2000 qu'il porte en permanence) et est mis au coin jusqu'à ce que « tante Judy arrive. Elle a de longues jambes après des années de danse et porte en général la tenue de « tante Judy », une blouse blanche et une petite jupe courte en cuir avec des collants noirs. Mon soumis a un fétichisme pour les collants et elle en met généralement pour lui. Il ne doit jamais l'appeler par son prénom seul, et ce doit être soit Tante Judy, soit Madame. Il doit toujours s'adresser à moi comme «Maîtresse Karen » ou Madame. En famille ou avec des amis, il peut m'appeler chérie mais jamais Karen ou bébé.

    Judy et moi nous nous asseyons sur le canapé et appelons mon soumis. Je le gronde fortement, l'engueule et le secoue pour ses attitudes pénibles (j'ai horreur de la vulgarité). Habituellement j'inclus aussi des humiliations (comme si le faire mettre nu debout, lui faire porter une cage de chasteté devant deux belles femmes, le gronder et le fesser n'était pas assez humiliant). J'aime lui mettre un plug ou lui faire porter alors qu'il doit rester dans le coin. Nous essayons de prendre notre temps pour le fesser, pour le laisser réfléchir en attendant la douleur qui va immanquablement venir.

    Quand Judy décide qu'il est temps, elle va le chercher par l'oreille et l'amène dans la chambre. En général je reste dans le séjour. Je suis excitée à la pensée que ma meilleure amie a mon mari tout nu sur ses genoux et lui donne une bonne fessée. Je l'entends parfois la supplier d'arrêter (elle n'écoute jamais ses suppliques), et promettre d'être un bon soumis. C'est seulement quand je l'entends pleurer que je sais que la fessée va bientôt s'arrêter.
    Judy le ramène au séjour par l'oreille et me le présente. Il s'excuse et est mis au coin. Si c'est le soir, il est envoyé directement au lit, pas de TV ou de dîner s'il n'a pas mangé.

    Comme je le disais dans mon email précédent, j'ai commencé à avoir des rendez-vous. C'est un grand pas pour moi. J'aime énormément mon mari et je ne veux pas violer mes vœux pour lui. Cependant j'ai besoin d'une vie sexuelle. Mon soumis et moi n'en avons plus. Il dort dans une chambre séparée. Je lui laisse sa cage de chasteté 24H/7, sauf quand je lui enlève pour qu'il se masturbe. J'ai lu qu'il était important pour la prostate d'avoir des éjaculations. A part sa session mensuelle de masturbation, il porte une CB2000. Il ne me pénètre plus. J'ai besoin d'un homme à qui je pourrais me soumettre pendant le sexe. Je ne le vois pas me dominer pendant le sexe pour se soumettre tout le reste du temps à moi. Contrairement aux autres femmes je veux tromper mon mari avec un autre mâle soumis. J'en ai déjà un.
    J'ai besoin d'un homme qui puisse être agressif pendant l'acte sexuel.

    J'ai trouvé deux hommes qui pourraient faire ça. Ils sont mariés et ne veulent pas autre chose qu'une vie sexuelle satisfaisante. Chacun connaît mes limites et ne s'attend pas à être plus qu'un partenaire sexuel. J'ai des rencontres sexuelles avec eux séparément, environ 4 fois par mois. Cela me donne environ huit à dix rencontres sexuelles par mois. Je n'ai pas besoin de plus que cela. Mon soumis n'en aura plus aucune. Il n'a pas à avoir de rapports sexuels avec moi plus que deux fois par an. Parfois, avant que j'aille en rendez-vous, ou quand je rentre de ces rencontres, il me supplie de lui offrir un peu de sexe. Il est si excité quand j'ai un rendez-vous. Je crois qu'il sait que j'ai des rapports sexuels avec d'autres sinon il ne serait pas si excité. Je l'excite en lui disant « peut-être ».

    Je suis généralement trop épuisée émotionnellement et physiquement quand je rentre à la maison pour même penser à partager mon corps avec mon soumis. Je suis prudente et j'utilise toujours un préservatif. Si mon soumis est un bon garçon, je peux le laisser « nettoyer » avec sa langue quand je reviens. Il est très doué pour ça. C'est un travailleur diligent, qui s'assure que maîtresse Karine est toute propre. Nous aimons tous les deux l'humiliation.
    Je pense que je ferai une surprise à mon soumis. Peut-être que, pour son anniversaire ou pour le nôtre, je lui enlèverai la cage de chasteté et lui permettrai d'avoir une demi-heure de sexe avec moi. J'aime mon soumis et je peux avoir du sexe avec lui deux fois par an. Cela lui donnera des objectifs à attendre.

    Nous avons commencé, pour l'aider dans sa chasteté forcée, par lui donner 20mg de Paxol. Nous voyons un thérapeute qui est aussi une dominatrice féministe. Nous la rencontrons au club des Femmes dominantes. Nous la voyons ensemble à l'occasion et parfois il la voit sans moi. C'est elle qui a recommandé qu'il prenne cet anti dépresseur, Il aide à réduire le désir sexuel des mâles. Mon mari a été d'accord car j'étais fatiguée à propos de ses gémissements sur son cocufiage et sur le fait de n'avoir droit qu'à un seul orgasme par mois.
    J'essaye de permettre à mon mari un minimum de sexe avec moi mais il est si excité par notre style de vie que quand je lui ôte sa CB2000 il éjacule presque immédiatement.
    C'est un obsessionnel compulsif. Vous comprenez cela bien mieux que moi, car il a toujours eu l'addiction de la masturbation. Même quand nous vivions un mariage traditionnel et que nous faisions l'amour deux ou trois fois par semaine, il se masturbait. Au départ cela me choqua. J'avais l'impression de ne pas lui suffire. J'ai appris que cela n'avait rien à voir avec moi, mais avec son addiction. Même après que nous ayons commencé à vivre notre mariage sous le signe de la domination féminine, et qu'il lui était interdit de se masturber, je l'attrapais le faisant, ou je repérais des signes montrant qu'il l'avait fait. Je lui ai donc acheté sa CB2000 avec le « point d'intrigue » (pour l'empêcher de tricher). Il la porte en permanence à présent. Comme je l'ai dit, il est « célibataire » depuis près de deux ans. Même après son éjaculation mensuelle il reste dans un état d'excitation. Pour mon soumis ce n'est pas bien. Il ne peut se concentrer pour faire ses devoirs, son travail et ses tâches à la maison. Trop d'excitation lui nuit et notre mode de vie l'excite presque en permanence.

    Il comprend bien qu'il ne peut être l'amant dont j'ai besoin. Il accepte que j'aie des rendez-vous et aime savoir que je suis satisfaite. Il sait qu'il me satisfait en ne se plaignant pas de sa frustration ni du fait qu'il ne peut plus se masturber.
    Depuis que notre thérapeute a recommandé le Paxol, il a pris une décision de lui-même. Nous avons parlé et il m'a dit que cela lui manquait d'être cocu mais que cela serait plus facile sans sexe. Nous avons découvert qu'il peut encore avoir des érections. Il ne peut juste plus éjaculer, ou plutôt que cela lui demande beaucoup d'effort.
    Judy et moi nous jouons parfois un jeu avec mon soumis, nous l'appelons «contre la montre ». Nous avons un minuteur et le mettons sur 5 minutes, nous lui enlevons sa cage de chasteté et lui laissons ces 5 minutes pour se masturber.
    S'il arrive à aller assez vite, il a le plaisir de se masturber devant nous et d'avoir une éjaculation en plus de celle du mois. Mais s'il n'y arrive pas avant le temps imparti, il doit tirer au sort dans un sac une punition écrite, comme une fessée, un lavement, etc.
    Il doit ensuite recommencer son contre la montre. C'est son choix de jouer ou non, mais il décide toujours de jouer. Vous imaginez pourquoi.



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  • L'homme-chien

    AUTEUR : piedestal

    Elle avait savouré la situation dès les premiers instants, lorsqu'elle lui avait demandé de se déshabiller devant elle. Il était si gêné... Elle, très calme, était assise sur le canapé, jambes croisées, jouant distraitement avec sa cravache tout en lui donnant ses directives. Elle ne s'était levée qu'après qu'il eût adopté la position qu'elle souhaitait lui voir prendre, à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, soumis à elle. Elle s'était alors approchée de lui, avait caressé sa peau nue du bout de la cravache, comme pour lui faire sentir l'étendue du pouvoir qu'elle entendait exercer sur lui. Et comme si en réponse il avait voulu l'assurer de sa soumission, il avait baisé avec délicatesse la main qu'elle avait présenté à ses lèvres, puis le bout de ses doigts. C'était le seul contact physique qu'elle lui avait accordé. Tandis qu'elle lui attachait le collier avec une application tranquille, il ne pouvait s'empêcher de repenser à la manière dont les choses s'étaient déroulées... Lorsqu'elle lui avait annoncé avec gourmandise qu'elle allait prendre plaisir à le dresser, ce n'était encore que des mots. Mais dès qu'elle lui avait donné ses premiers ordres, d'une voix douce mais ferme, il avait senti toute sa détermination à le dominer. Elle habillée, lui quasiment nu, cette image le troublait. Il se sentait si vulnérable, sans défense face à la volonté supérieure de cette jeune femme qui faisait déjà de lui un animal qu'on contemple, qu'on caresse, dont on cherche à apprécier la valeur. Représentant le sexe fort, il s'était laissé dépouiller de sa dignité, acceptant de lui offrir la démonstration de sa véritable faiblesse en gage de respect et d'admiration pour elle. Elle lui avait juste demandé de lui retirer ses bottes afin de se sentir plus à l'aise, et rien de plus. C'était le premier et dernier acte de servitude qu'elle avait réclamé avant de se saisir du collier et de s'approcher de lui. Jamais aucune des femmes qu'il avait connues avant elle n'aurait songé lui imposer une telle humiliation, le traiter comme un animal encore un peu sauvage que l'on domestique. Le contact du collier, la sensation de gêne lors du serrage, c'était lui faire sentir physiquement ce qu'être soumis veut dire.

    Soudain, un ordre bref le tira de ses réflexions : "A quatre pattes"

    Surpris, il obéit, mû par réflexe, sans même s'apercevoir qu'il venait ainsi de se mettre dans la peau de l'animal qu'elle voulait qu'il soit pour elle.

    L'instant d'après, une traction sur la laisse lui fit comprendre que les choses sérieuses commençait. Elle se contenta dans un premier temps d'une simple petite promenade, une sorte d'échauffement. Il la suivait un peu maladroitement, ne sachant trop quelle posture adopter pour cette première expérience pratique de soumission. Il prit immédiatement conscience de la difficulté qu'il éprouvait à se déplacer sans se meurtrir les genoux. Mais s'il tentait de ralentir la cadence afin de mieux coordonner ses membres, il subissait alors la traction inconfortable de la laisse sur son cou. C'était sa sanction s'il ne parvenait pas à adapter son rythme au pas de sa maîtresse. Après quelques tours, la jeune femme s'arrêta et il en fit aussitôt de même, soulagé. Elle en fut fâchée et tira sèchement sur la laisse

    "Au pied !" lâcha-t-elle d'un ton autoritaire

    Penaud, tête basse, il vint se positionner près de la jambe de sa maîtresse, comme l'aurait fait un chien. Un instant, il hésita à se coucher au sol, puis il se dit que ce n'était pas l'ordre qu'il avait reçu. Au pied... ces deux petits mots tout simples lui avaient fait l'effet d'un coup de fouet mental. Des sentiments mêlés se bousculaient en lui. Honte, excitation, admiration pour cette femme qui osait le traiter de la sorte, le dresser comme un chien.

    Sur un ton de reproche, la jeune femme enchaîna "Il va falloir que tu apprennes à mieux suivre mon pas. Il faut que tu t'appliques si tu ne veux pas me décevoir. Est-ce compris ?" Elle lui donna une tape appuyée sur l'arrière de la tête, puis enroula la laisse autour de sa main afin d'en raccourcir l'allonge. De cette manière, elle limitait la marge de manœuvre dont il disposait et dès qu'elle se remit en marche, il ressentit beaucoup plus directement la traction qu'elle imprimait sur son collier. Cette fois-ci, la translation de sa force lui parvenait sans délai et ne lui laissait plus d'autre alternative que de suivre fidèlement la cadence qui lui était imposée. Mais la douleur qu'il ressentait dans les articulations et les genoux n'en était que plus forte, puisqu'il lui était impossible de décomposer suffisamment ses mouvements pour atténuer les chocs de la marche. Ce n'était pas le souci de sa maîtresse, qui continuait à se déplacer tantôt vite, tantôt moins, changeant de trajectoire au gré de ses envies ou en fonction des obstacles, attentive aux réactions de son nouvel homme-chien. Non, décidément, il ne parvenait pas à garder un rythme assez fluide pour qu'elle soit satisfaite... Elle s'était arrêtée de nouveau, à côté du canapé. Juste le temps de récupérer la cravache et d'en porter un coup bien dosé en guise de punition. Il poussa un cri, plus de surprise que de douleur et entendit simplement ces deux mots "applique-toi". Déjà, la traction sur la laisse le contraignait à reprendre sa progression. Il prenait toute la mesure de l'épreuve qu'elle lui imposait et du pouvoir qu'elle exerçait sur lui. La petite main féminine qu'il avait embrassée avec ferveur tenait la laisse qui le guidait. Il savait désormais qu'elle pouvait aussi le battre. Tout en marchant, il regardait cette main à laquelle le reliait la laisse, comme s'il cherchait encore à se convaincre que ce qu'il vivait était bien réel. Et il prit conscience qu'il était fasciné par l'autorité féminine parce qu'elle représentait un mélange de charme et de cruauté auquel il était tout simplement incapable de résister. Après plusieurs tentatives ponctuées d'autant de coups de cravache, il avait fini par progresser sensiblement. Non seulement il marchait bien mieux en laisse courte, le regard fixé sur les pieds de sa maîtresse, mais il avait aussi appris à exprimer sa reconnaissance pour la peine qu'elle prenait à le dresser en embrassant sa main après chaque coup qu'il recevait.

    Après de si vaillants efforts, le temps était venu de jouer.

    Tandis qu'il restait à quatre pattes, tête basse, il vit que sa maîtresse retirait ses chaussettes blanches. Il ne put s'empêcher de dévorer des yeux les pieds charmants qu'elle offrait à son regard, mais ce plaisir fut de courte durée. Déjà, elle s'approchait de lui, une chaussette à la main. En riant, elle la lui pressa contre le visage puis le nez, lui commandant de la flairer comme le ferait un chien.

    "Allez, sens, on va voir si tu es un bon chien..."

    A vrai dire, il n'y avait pas grand chose à sentir. Certes, le coton était encore chaud, à peine humide, mais l'odeur qui s'en exhalait était vraiment toute douce, très délicate... encore quelques inspirations chahutées par un frottement vigoureux et la chaussette vola au travers de la pièce

    "Rapporte"

    Complètement subjugué, il se précipita, accompagné par le rire clair de sa maîtresse.

    Vraiment, il avait du potentiel. Elle l'avait domestiqué avec une aisance qui la ravissait. Parvenu au bout de la pièce, il s'était déjà saisi de la chaussette et la rapportait entre ses dents. Quelques secondes plus tard, il la déposait délicatement aux pieds de sa maîtresse, ployant l'échine devant elle.

    "Bon chien" dit-elle, "donne" Elle n'allait tout de même pas se baisser pour ramasser ! Sitôt la chaussette récupérée, elle la lança de nouveau et le jeu reprit. N'était-il pas merveilleux qu'un homme soit convaincu de la supériorité d'une femme au point d'accepter qu'elle fasse de lui son chien ? Bien sûr, c'était humiliant et elle voyait qu'il évitait son regard. Il devait certainement éprouver de la honte, mais pour elle, la satisfaction n'en était que plus grande car c'était la preuve qu'il était capable de sacrifier sa fierté pour lui plaire. Il pouvait être ce qu'il voulait, faire ce qu'il voulait mais en sa présence, il ne devait plus être que son jouet si elle en décidait ainsi. Le temps qu'il aille chercher et revienne auprès d'elle en soufflant, la chaussette entre les dents, elle avait été prendre un foulard. Elle s'en servit pour lui bander les yeux puis frotta de nouveau la chaussette sous son nez.

    "Flaire, je suis sûre que ça te plait" "Maintenant, tu vas suivre cette odeur comme si je te tenais en laisse. Si tu dévies, je te punirai" C'était un jeu cruel, mais elle se sentait d'humeur espiègle. Elle agita la chaussette à quelques centimètres du nez de son petit mâle soumis et se mit à avancer en vérifiant qu'il suivait bien. C'était amusant, au début elle lui laissa une chance de suivre mais ensuite il ne fallait pas grand chose pour le désorienter et qu'il se trompe, déclenchant la punition. Elle tournait autour de lui, le frôlant, jouant en riant à lui faire perdre jusqu'au sens de l'équilibre. Les coups de cravache qu'elle lui donnait le prenaient toujours par surprise, lui arrachant de petits gémissements très excitants. Elle ne cherchait pas à lui faire mal, juste à le dominer. C'était bon de le tenir ainsi à sa merci. Au bout d'un moment, elle estima qu'il ne devait plus savoir du tout où il en était, mais qu'il avait amplement mérité une récompense pour sa soumission. Elle retira le foulard de ses yeux et lui saisit la mâchoire dans sa main, le contraignant à lever les yeux vers elle. Il ressentit alors un véritable frisson d'admiration et de crainte devant toute la puissance qui émanait d'elle lorsqu'elle le toisait ainsi. Elle le lâcha et lui présenta sa main. Sans hésitation, il se mit à la couvrir de baisers avec une dévotion qui ne la laissait pas insensible. Elle lui sourit puis retourna s'asseoir sur le canapé... D'un petit sifflement, elle lui fit comprendre de la rejoindre, montrant le sol à ses pieds.

    Elle s'étira voluptueusement tandis qu'il restait à quatre pattes face à elle, dans l'attente de ses ordres. Prêt à satisfaire ses moindres désirs. Le voir si humble la comblait d'aise. Homme-chien, homme-objet, si épris d'elle qu'il n'existait que pour lui plaire. Elle remarqua qu'il gardait son regard fixé vers le sol et elle sourit. Elle croisa ses jambes et se mit à balancer doucement son pied nu, vérifiant qu'il ne le quittait pas des yeux.

    "Embrasse mon pied" exigea-t-elle en pointant légèrement son pied vers lui

    Sans hésiter, il s'inclina et commença à embrasser le bout du pied de sa maîtresse avec une exquise délicatesse. Elle sentait son souffle chaud sur sa peau et le contact de ses lèvres sur ses orteils lui procurait une agréable sensation de pouvoir et de bien-être. Encore quelques instants pour se délecter de ce respectueux hommage à sa toute-puissance et elle lui ordonna d'arrêter. Il s'exécuta sans entrain, frustré. Le spectacle de ce petit pied si féminin qui continuait à se balancer si près de son visage sans qu'il puisse l'adorer comme il en avait envie lui arracha un gémissement de dépit dont il ne se rendit même pas compte...

    "Regarde-moi" lui dit-elle.

    De la pointe du pied, elle lui fit lever le menton, l'invitant à obéir. Elle pouvait sentir dans ses yeux toute la détresse qu'il éprouvait à se sentir dominé au point de devoir renoncer à ses propres envies. Mais c'est ce qu'elle attendait de lui. Il était si docile, si soumis à ses moindres volontés. Elle s'amusa à lui faire incliner la tête de droite et de gauche en se servant de son pied. Plus ses mouvements étaient doux, moins il semblait en mesure de résister. C'était comme si elle dissolvait sa résistance physique au point de lui faire épouser ses propres gestes.

    "Interdiction d'embrasser" annonça-t-elle effleurant les lèvres de son esclave de la pointe de son pied. Il se mit à gémir douloureusement. Elle au contraire sentait sa propre excitation croître à mesure qu'elle développait cette torture sensuelle. Petites pressions des orteils contre ses lèvres, subtils effleurements, petites griffures du bout de l'ongle, son souffle s'accélérait mais il n'osait pas désobéir. Bientôt, elle n'y tint plus et commença à dégrafer les boutons de son pantalon. Elle avait reposé ses pieds au sol, désespérant un peu plus son homme-objet, mais elle n'en avait cure, déjà elle faisait glisser le pantalon le long de ses jambes. Elle se leva pour s'en défaire totalement. Lui restait à quatre pattes, un peu perdu. Elle l'empoigna par les cheveux et le fit mettre à genoux devant elle. Avec une certaine brutalité due à l'excitation, elle lui plaqua le visage contre son bas-ventre afin qu'il puisse pleinement participer à a montée en puissance de son plaisir. Elle le sentit embrasser son sexe à travers la fine pièce de lingerie qu'elle avait conservée, puis y frotter l'arête de son nez pour l'exciter davantage. C'était bien de le voir dans de telles dispositions, agenouillé aux pieds de sa maîtresse et prêt à lui donner du plaisir, mais pour elle, ce n'était pas assez confortable à son goût. Elle s'allongea sur le canapé et il vint à elle tandis qu'elle commençait à se caresser. Comme attiré par le pied qu'elle laissait le plus à portée de ses lèvres dans son abandon, il commença par lui embrasser le bout des orteils, le dessus du pied, la cheville, attentif à ses réactions. Puis il continua à monter vers elle en couvrant la jambe de caresses et de baisers. Enfin, il se positionna de manière à pouvoir déposer de petits baisers très doux, très délicats à l'intérieur des cuisses de sa maîtresse. Mais c'est elle qui décida du moment d'amener son visage contre son bas-ventre afin qu'il lui fasse le cunnilingus intense dont elle avait envie.

    Après avoir repris ses esprits et s'être étirée, elle remarqua non sans plaisir que son homme-chien était retourné sagement s'agenouiller au sol et qu'il attendait, soumis à son bon vouloir. C'était vraiment délicieux de pouvoir dominer un homme à ce point se dit-elle. Elle lui adressa un grand sourire et tendit sa jambe pour lui présenter son pied. Récompense, affirmation de son autorité, quelle importance, il embrassa le pied qu'elle lui offrait avec une émotion palpable. D'ailleurs c'est vrai, elle prenait goût à ces démonstrations de soumission. Il y avait un côté romantique à voir un homme aussi disposé à lui baiser les pieds dès qu'il en recevait l'ordre ou l'autorisation. Au moins était-il conscient de sa vraie place et la fierté qu'elle retirait d'être l'objet d'une telle dévotion n'était pas pour lui déplaire...

    "Lèche-moi les pieds" décida-t-elle

    Sans l'ombre d'une hésitation, il obéit. Quelle sensation merveilleuse cette langue douce et agile qui lui caressait les orteils. Ne rien faire que se laisser adorer. Un instant, l'idée que ses pieds ne devaient plus être très propres après avoir longuement foulé le sol lui traversa l'esprit. Mais après tout, elle s'en moquait. Si ses pieds étaient sales, il entrait pleinement dans les attributions de son esclave de les nettoyer avec sa langue. N'était-ce pas une manière de joindre l'utile à l'agréable ? Cette pensée lui plaisait beaucoup. Déjà, elle pouvait sentir de nouvelles ondes de plaisir monter en elle...



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