• Surprise et chantage d'une colocataire pour TSM

    Surprise et chantage d'une colocataire pour TSM 

    AUTEUR TSM

    Après m'être accordé un petit moment de plaisir solitaire en couche dans mon canapé, je me suis endormi. Ma colocataire est entrée avec son copain ! C'est la que tout a commencé.

    Un petit flash back pour vous permettre de situer les personnages.
    ...............................................

    L'année 2007 fut pour moi une année difficile financièrement. Nous avions pris un appartement en collocation avec un copain comme le font beaucoup d'étudiants. Les études de médecine sont particulièrement difficiles, il me planta quand il se planta ! Traduction en langage plus littéraire, après un échec cuisant à ses partielles, il décida de retourner chez lui pour entrer dans le monde du travail.

    Son départ m'a permis de me laisser aller à mes passions ABDL, mais les problèmes financiers m'ont rapidement imposé de trouver un colocataire. La problématique est qu'en cours d'année, ce n'est pas aussi facile qu'on ne peut le penser.

    UNE COLOCATAIRE DE CARACTERE

    Une fille m'a contacté pour visiter l'appartement. L'idée de partager l'appartement avec la gente féminine ne m'avait pas effleuré l'esprit mais Isa n'est pas du style a être gênée par une colocation avec un homme. Son très fort caractère ne laissait rien présager de bon, mais la cruelle réalité économique ne m'a guère laissé de choix. Les premiers jours furent légèrement tendus, mais son côté naturiste nous permis gérer sans encombre les inconvénients de la promiscuité.

    Avec Isa, l'appartement était propre, mais je n'avais pas intérêt de laisser trainer quoi que ce soit car je retrouvais mes oublis sur mon lit quelque soit l'oubli d'ailleurs.... Tasse à café, assiette, livres, tout y passait avec en prime une engueulade copieuse. Hormis la pression de son très fort caractère, la cohabitation se passait bien, bien qu'il n'y ait pas de réelles affinités entre nous.

    WEEK-END TRANQUILLE

    Le 1 mai offrait week-end de trois jours, Isa décida d'en profiter pour rendre visite à ses parents. Ravi d'avoir un peu de liberté, j'allais pour voir m'offrir une journée ABDL. Hummm, cela faisait bien longtemps, trop longtemps que mes petits accessoires et sextoy s'ennuyaient dans un sac bien caché au fond de ma penderie.

    Sur la table du salon, j'étalais donc mes jouets pour adulte, gode vibrant, petites pinces à seins, , .... Au fil des surfs je « m'érotisais » à grands coups de clics et de caresses. Une fois « chaud », autant pour le plaisir que pour retarder la conclusion de mes coquineries solitaire, j'ai enfilé couche et culotte en plastique pour poursuivre mes surfs effrénés en laissant mes doigts jouer sous la couche. Elle arrivée presque comme ça sans crier « gare » et plutôt que de la castrer, j'ai laissé ma main faire les derniers mouvements qui m'ont conduit à la jouissance.

    Est-ce la boite de cassoulet, ma fatigue générale ou le bien-être je ne saurais le dire, mais je me suis endormi comme un bébé.

    LA CATASTROPHE

    Des bruits étouffés dans l'appartement m'ont tiré du sommeil. Dans une profonde léthargie, mes paupières se sont soulevées en laissant apparaître dans un rai de lumière ISA et un mec que je ne connaissais pas. Mes neurones bien qu'embrumés s'entrechoquèrent soudain. La débâcle au sens propre du terme !

    Elle était là, face à moi, plié de rire avec son téléphone portable à la main en train de faire des photos.

    - Qu'-est-ce que tu fous là ?

    - La SNCF est en grève, mon week-end est mort. Et toi, qu'est-ce que tu fous en couche ?

    - J'ai eu un souci de santé !

    - Prend-moi pour une conne. Un souci de santé entre ce matin et cet après-midi que tu soignes avec le gode qui est posé sur la table !!!! (Crise de rire) Il faudra que tu me donnes l'adresse de ton médecin (Crise de rire) et que tu me dises si les godes sont remboursés. (Grosse crise de rire)

    - Cela ne te regarde pas.

    - Mais c'est des menottes que je vois là ! Tu attendais quelqu'un ? Tu reçois pour du sadomaso en couche ? Dit Isa entre deux crises de rires. Dit-nous tout, c'est un Maître ou une Maîtresse qui doit venir ?

    - Arrête tu es trop conne, fou-moi la paix. Dis-je en me levant d'un seul coup fou de rage en prenant la direction de ma chambre avec mes jouets ramassés à la va-vite.

    - OH ! Tu me parles autrement connard, ou tu vas prendre des baffes ! Reste-là, ne part pas, je n'en ai pas fini avec toi. D'abord tu vas t'excuser de m'avoir traité de « conne » et tu reviens ici de suite si tu ne veux pas que je publie tes photos sur mon blog.

    Je ne me suis jamais senti aussi con de ma vie face à cette furie qui m'incendiait. Même le mec qui l'accompagnait n'en menait pas large. Debout dans le salon, en couche et culotte en plastique, j'ai du sans bouger et la tête basse me laisser traiter de « noms d'oiseaux » puis lui présenter mes excuses. Isa semblait prendre beaucoup de plaisir à m'humilier, mais piégé, je contenais tant bien que mal ma rage en laissant passer l'orge jusqu'au moment où elle s'est saisie des menottes.

    - Où sont les clés ?

    - Cela ne te regarde pas ! Cela suffit maintenant.
    - Donne-moi les clés immédiatement où tu vas le regretter.

    - Elles sont dans la boite.

    - Tu voulais te faire plaisir en couche et bien, je vais t'aider à te faire plaisir du con. Tourne-toi.

    - Non arrête, s'il te plait.

    - Arrêter quoi ? Tu attends quelqu'un, je vais te préparer pour lui ou elle. C'est qui ?

    - Non je n'attends personne, arrête, s'il te plait.

    - Ben alors c'est pour quoi faire les menottes ?
    ........

    - Tu t'attaches tout seul ou c'est pour tes petits délires ?

    - Cela ne te regarde pas, fou-moi la paix maintenant tu fais chier !

    Sans me laisser le temps de réagir, elle s'est jetée sur moi toute griffe dehors, en me traitant de pervers. Le rapport de force était inégal et j'aurai très bien pu résister quand elle a voulu me mettre les menottes mais c'est le fait qu'Isa risquait de mettre à exécution ses menaces de publier les photos qui m'a fait abdiquer. Je me suis donc retrouvé menotté mains dans le dos avec comme ordre de les attendre dans le salon avec comme seul vêtement ma couche et ma culotte en plastique. Je l'aurai tuée, j'étais fou de rage, je lui en voulais à mort de m'humilier comme ça et de plus devant quelqu'un. S'il m'était arrivé de fantasmer sur une nounou sévère, présentement, j'avais envie de pleurer.

    Au son des rires bruyant passant à travers la porte, je compris qu'ils s'amusaient encore de ma mésaventure. Une demi-heure plus tard, ils sortirent de la chambre. Le mec semblant lui aussi très gêné ma lança un regard haineux et s'empressa de partir.

    - Tu m'as cassé mon coup avec tes conneries, il n'arrive pas à bander, tu le perturbes.

    - Désolé, mais si tu ne m'avais pas poussé autant tes délires et ne m'avais pas menotté, les choses auraient été plus simples pour tout le monde.

    - Mais c'est qu'un plus tu râles ! Je rêve !

    - Détache-moi !

    - Non ! On va d'abords causer un peu tous les deux.

    - Je ne vois pas de quoi. Libère-moi et oublions.

    - Alors comme ça, tu aimes les couches, les godes, les menottes. Raconte-moi, ça m'excite.

    ........... (silence)
    - Allez raconte-moi, j'ai aussi mes petits fantasmes comme tout le monde.

    Devant son insistance, j'ai fini par lui avouer que j'aimais bien les histoires et photos de domination soumission, que je pensais que de s'offrir corps et âmes le temps d'une soirée à la personne que l'on aime devait être grisant. Sans aucune pudeur, elle m'avoua qu'elle aimait être un peu bousculée en amour mais qu'elle prenait aussi beaucoup de plaisir à dominer ses amants. Puis elle voulu savoir si j'étais gay, je lui répondis que ce n'était pas le cas. Lorsqu'elle me montra le gode je dus lui avouer que j'aimais bien le plaisir anal sans pour autant avoir envie de coucher avec un homme. Au fur et à mesure de la discussion, elle s'animait, semblait prendre plaisir à parler des choses du sexe. Je la savais pas farouche en amour, mais sous une forme sentencieuse elle m'exposait une face de sa personnalité que je n'avais pas imaginée malgré son fort caractère.

    En elle sommeillait une domina j'en étais maintenant sûr, cette grève à la SNCF et ma mésaventure risquait de déclencher bien des choses qui à la fois m'excitaient et à la fois m'inquiétaient, Isa étant quand même très entière dans ses façons d'agir.

    - J'ai envie de faire pipi. Dis-je en lui jetant un regard gêné pour essayer de l'amadouer.

    - Je crois que tu as tout ce qu'il faut sur toi mon bébé, laisse-toi aller !

    - Ce n'est pas mon truc, j'avais juste envie de découvrir les sensations générées par le port d'une couche.

    - A d'autres, bébé, je suis sûre que tu aimes ça mais tu as trop honte pour le faire devant moi ou tu n'aurais pas acheté une culotte en plastique.

    - Tu es cruelle avec moi. Aller, détache-moi.

    - Non, je ne suis pas cruelle, j'ose simplement dire les choses que tu n'oses pas dire. Laisse-toi aller bébé !

    Sur ces mots, Isa vint s'asseoir près de moi sur le canapé avec le sourire amusé de quelqu'un qui conspire. D'un seul coup, elle plaça sa main sur mon ventre pour s'amuser à appuyer sur ma vessie. Cela ne suffit pas à me faire craquer et comme un idiot, je lui criais « loupé » comme un jeu entre deux gamins. « Je t'aurai » ! Fut sa réponse. Happé par la furie arborant un sourire sans équivoque, une lutte inégale nous fit rouler du canapé au sol, ses mains me chatouillaient ou pressaient mon ventre. Je criais, riais, suppliais mais rien n'y fit, la belle s'amusant comme une folle voulait avoir raison de ma résistance. Ni tenant plus, j'abdiquais encore une fois en disant des « oui » puis des « tu as gagnée » pour qu'elle arrête de me chatouiller mais elle s'acharna encore si bien que je finis par craquer étendu sur le sol entre deux séries de chatouilles.

    Essoufflé et la couche mouillée je regardais le visage réjoui d'Isa qui s'était assise sur le canapé. Ses cheveux en bataille lui donnaient un air de sauvageonne lui allant à merveille.

    - Tu me rends folle. J'ai envie de toi !

    - Espèce de sadique ! Avec cette couche et mes mains menottées je ne peux rien pour toi.

    - Mais si, mais si, fait courir un peu ton imagination. Commence par embrasser mes pieds, si tu t'appliques je te laisserai peut-être me câliner plus haut......

    Le sourire ravageur et le regard brillant emplit d'un désir sauvage de cette blonde pulpeuse eurent raison de ma résistance. A genoux aux pieds de ma colocataire, faire le premier pas coûta malgré tout fort cher à mon vernis social déjà bien endommagé par mes mésaventures de l'après-midi. Je posais donc mes lèvres sur ses chevilles fines pour déposer mes premiers baisers en descendant doucement sur ses jolis pieds nus. Les gémissements et réactions me permirent de comprendre qu'Isa se sustentait autant de sa position de domina que des sensations éprouvées.

    Le déplacement des dits petons qui s'écartèrent, m'indiqua clairement une évolution de la situation. Un coup d'œil furtif me permis de voir qu'Isa n'avait pas les mains derrière la tête..... Au bout d'un moment, je fus autorisé à remonter doucement le long de ses jambes admirablement bien dessinées par la mère nature. Mes lèvres gourmandes apprécièrent le satin de sa peau et mes yeux la vue exceptionnelle que m'offraient ses cuisses écartées. Dans la culotte en dentelle une main s'agitait doucement mais sûrement et dans ma couche, mon membre se dressait dans toute sa plénitude. Sans aucune pudeur, elle écarta encore les jambes puis me guida vers l'intérieur de ses cuisses qu'elle voulait bien baisées si j'aspirais à plus. Comme l'on peut s'en douter, mes lèvres n'en prirent pas ombrage, bien que mes yeux louchassent vers le jardin des délices masqué par une main de plus en plus agitée. Isa s'enfonça plus encore dans le canapé puis tira durement sur sa culotte innocente pour offrir à mes yeux un fort joli pubis lisse. Sa main me guida fermement à l'entrée de la grotte me semblant bien humide et qui s'avéra être engluée tant la belle jouissait de cette situation. Ma langue se mit rapidement au service de sa fleur émotive au centre des pétales très épanouies.

    Ma colocataire très excitée ne tarda point à gémir puis à se cambrer de volupté. Son excitation devint démesurée, elle posa ses jambes sur mon dos et ses mains derrière ma nuque pour me plaquer contre sa vallée de l'Extase en m'intimant des « encore » puis des « plus vite » d'une voix essoufflée. Alors que je m'enivrais des fragrances de l'amour et de ses déhanchements, elle serra soudain très fortement ses cuisses sur mes oreilles. Une marée de plaisir inonda sa caverne intime et mon visage lorsqu'elle se cabra dans la crispation tétanique de sa jouissance. Après un véritable ouragan de contractions folles et le relâchement des cuisses devenues étau l'espaces d'un instant, je n'osais bouger. Quelques minutes s'écoulèrent, minutes que je mis à profit pour méditer sur les suites éventuelles de ces évènements. Des tas d'options traversèrent mon esprit, allait-elle me libérer et se faire prendre, allait-elle abuser de moi et ou de ses photos, allait-elle avoir envie d'entreprendre une relation, .....

    - Hum, tu as une bonne langue toi ! Je crois que je vais l'utiliser souvent. J'irai bien voir dans ta couche ce que tu caches. Vient, on va dans ta chambre, je vais te changer.

    Les yeux battus, la mine triste et les joues blême, j'abdiquai encore une fois. Ce n'est pas l'idée qu'elle voit mon sexe qui me gênait, mais ce qu'elle risquait de découvrir.

    A suivre......

    TSM


    Nous arrivâmes donc dans ma chambre, la porte de ma penderie grande ouverte exposait une valise avec le reste de mes jouets. Malgré mes suppliques, Isa n'en fit qu'à sa tête et se mit à fouiller à la recherche d'une couche propre pour me changer (disait-elle) mais nous savions tous les deux qu'elle voulait découvrir tous mes petits secrets. C'est ainsi qu'elle découvrit une autre de mes passions en ouvrant un sac contenant des effets féminins.

    - C'est quoi ça ? Tu te travestis ? Putain, tu caches bien ton jeu toi, moi qui te croyais timide et niais, je suis sur le cul !

    Les pommettes sûrement rouges de confusion, je répondis que ces vêtements n'étaient pas à moi mais à mon ex, avec l'illusion illusoire de le lui faire croire.

    - Et bien entendu, tu les caches dans ton sac de coquin ? Tu me mens et me prends pour une bille ? Tu sais que cela mériterait une fessée ça ! D'ailleurs, si tu me mens encore une seule fois, je t'en donne une. Suis-je claire ?

    Que répondre ????? Rien !

    - Et ça, qu'est-ce que c'est ? Me demanda-t-elle en me montrant mon petit plug vibrant.

    Cramoisi de honte, j'expliquais donc à Isa l'usage d'un plug chez un homme tout en étant convaincu qu'elle en avait compris l'utilisation. Follement amusée, elle se jeta sur moi pour m'embrasser à pleine bouche.

    - Je sens que l'on va s'éclater tout les deux. Tu me donnes envie de jouer les domina, tu es trop chou. Si tu es sage, tu auras parfois le droit de me faire l'amour mais il faudra vraiment le mériter parce que si non pan pan cul cul. Me cria-t-elle presque grisée par ses découvertes.

    Isa complètement euphorique me donnait l'impression d'être une gamine dans un magasin de jouet. Le problème est que je me sentais piégé et le jouet principal. Dans un sens, cette situation m'excitait je l'avoue, mais en même temps, l'inquiétude ma gagnait car ma colocataire était capable de bien des folies.

    Après avoir fouillé tout mon sac, elle m'intima l'ordre de m'étendre sur le lit pour changer le « pissou ». Sa façon de faire et son agilité me permis de comprendre qu'elle avait du changer des bambins bien avant de venir vivre en colocation et laver mon sexe et mes fesses avec un gant ne la gêna nullement. Une nouvelle couche propre et ma culotte en plastique mises en place, je découvris avec effroi que ses envies de délirer ne s'arrêteraient pas là. Elle m'enfila les collants déchirés trouvés dans le sac puis me libéra les poignets pour me faire passer une chemise de nuit en satin que j'avais commandé sur Excedence.com.

    - T'es belle comme ça, j'adore. Vient, on va à la salle de bain.

    Nous nous rendîmes donc là où elle voulait, complètement anéanti et dompté par cette furie, je ne me sentais plus la capacité de résister ou même d'espérer négocier. Isa se mit à jouer à la poupée en me maquillant avec son rouge à lèvre et d'autre produit avant de me coiffer et de mettre des chouchous dans mes cheveux mi-longs. Après m'avoir complimenté « tu es très belle » (grrrr) elle donna une claque sur ma couche et m'envoya au salon pour me faire faire du rangement et du ménage. Je n'aurai jamais cru me sentir aussi cruche dans ma vie. J'étais blême alors qu'elle, grisée par l'aventure s'éclatait comme une folle.

    - Si tu continues de m'obéir comme ça, je te jure que notre petit secret restera entre nous et que personne ne le saura. Où ranges-tu tes photos coquines sur ton ordi ?

    - Dans mes documents, il y a un dossier « perso » mais j'aimerai que tu préserves un peu mon intimité.

    - Ecoute, j'ai vu tes fesses et tes jouets, tu m'as mangé la chatte après m'avoir léché les pieds, je crois qu'au niveau de l'intimité, on va arrêter de jouer les pudiques pour s'éclater tout simplement. Et puis, la vilaine petite fille ne doit rien cacher à sa maman, ou elle va prendre une fessée......

    Que répondre ? Rien ! Mon absence de volonté me faisait peur mais en même temps je me sentais condamné à être l'esclave sexuelle de cette fille aussi jolie qu'hystérique. Je perdais au fils des heures tous mes repères, tous mes espoirs, toutes mes valeurs. C'est comme si mes neurones étaient droguées par sa force de caractère.

    Après m'être accordé un petit moment de plaisir solitaire en couche dans mon canapé, je me suis endormi. Ma colocataire est entrée avec son copain ! C'est la que tout a commencé.




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